Dictionnaire français en ligne gratuit

Je me demandais toujours s’il existait un bon dictionnaire français en ligne, et gratuit…la réponse est oui !
Peut-être que tout le monde connaissait déjà, mais moi non. Alors pour ceux qui en auraient besoin, on peut trouver sur le site du laboratoire ATILF : Analyse et Traitement Informatique de Langue Française un formidable dictionnaire !
L’utilisation de ce dictionnaire est simple, intuitive, et les réponses sont relativement complètes…bref, du bonheur à mettre dans vos Favoris.
Le nom de ce dictionnaire : TFLI, Le Trésor de la Langue Française Informatisé.
Bonnes recherches !

Côte sauvage

Nous étions avec Arthur sur la côte sauvage l’autre jour. Une belle journée de novembre au bord de la mer. Le vent d’est poussait les nuages vers le large. Ils devenaient rouges au fur et à mesure. Les trainées des avions en haut laissaient comme du coton au dessus du soleil. L’ensemble était très beau.

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Faut-il être optimiste ?

La violence, réelle ou potentielle, la pauvreté, économique ou culturelle, ne permettent que rarement de voir le monde sous un jour positif. Ce constat est une banalité : le monde est loin d’être parfait. Tout le monde s’accorde là-dessus. Il convient, pour faire un constat proprement, de lister aussi les choses positives, car il y en a. Beaucoup. Tous les jours des enfants apprennent à lire dans des pays jusque là presque totalement illettrés, tous les jours des femmes et des hommes travaillent ensemble – partout dans le monde – pour un monde meilleur. Mais une somme de petites actions positives portant des fruits à long terme est toujours moins visible qu’une grosse action négative immédiate. Ce qui compte, c’est la balance…progrès ou pas ?
Par ailleurs, le constat, ce n’est que le point de départ de la réflexion : on vit ici et maintenant. Regarder l’avenir avec bienveillance ou avec inquiétude, c’est ce qu’on appelle être optimiste ou pessimiste. On s’entend souvent répondre, pour peu que l’on affiche un peu d’optimisme et qu’on laisse penser à son interlocuteur qu’il (elle) est trop pessimiste : « je ne suis pas pessimiste, je suis réaliste ». C’est une confusion – à mon sens – entre le constat (l’énorme tas de problèmes), et la suite des événements (la réduction possible ou non d’une partie de ces problèmes). Tous les problèmes actuels doivent-ils forcément conduire au pire ? Il faut croire que non. Quel choix, d’ailleurs, avons-nous sur ce point ? Comment vivre avec en perspective le pire ? Je ne le veux pas.
Alain résume bien tout cela, et bien plus, en une seule phrase, dans Propos sur le bonheur :

Le pessimisme est d’humeur ; l’optimisme est de volonté.

Feuille d’automne

C’était une petite feuille de pommier, toute recroquevillée par le froid et le vent. Pendant sa chute, elle a rencontré un fil d’araignée qui l’a maintenu en l’air quelques heures. Je suis passé là, et je suis resté cinq minutes à mitrailler pour réussir à prendre une photo nette (le vent rendait la tâche un peu délicate). Je trouve l’image finale étrange ; j’aime bien le petit filet de lumière qui découpe le bas de la feuille.

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Le lendemain, la feuille n’était plus suspendue : à l’automne, il faut bien que les feuilles mortes se ramassent à la pelle ! (et non pas au filet à papillon).

Une version plus grande de la photo se trouve là :
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