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Nouvelles orientales

marguerite_yourcenarJe n’aime pas trop les nouvelles. Mais là, je dois reconnaitre que l’on a affaire à des textes magnifiques, au sens presque musical du terme. Dans les « Nouvelles Orientales », de Marguerite Yourcenar, tout est ciselé, travaillé, peaufiné, et d’une beauté à la fois brute et cruelle proche des contes. Ce petit recueil est paru en 1938 (puis retravaillé et republié en 1963). Si vous n’êtes pas encore tenté, ouvrez-le la prochaine fois que vous irez dans une – bonne – librairie, et commencez à lire la premmière nouvelle, un des plus belles : « Comment Wang-Fô fut sauvé ». Vous ne pourrez plus lâcher le livre. C’est une vraie jouissance de lire des textes aussi bien écrits. ça m’a donné envie d’aller lire autre chose de Marguerite Yourcenar, que je découvrais.

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  1. J’avais vu en 2009 le spectacle pour enfants petits et « Comment Wang Fô fut Sauvé » par la compagnie Mungo dans le festival de marionnettes Art’Pantin à Vergèze (http://youtu.be/EiQaIoP7O5A). Un moment empreint de magie avec la simplicité du papier et de l’encre de Chine. Merci d’avoir fait remonté ce souvenir d’un soir d’été à la surface. Je vais de ce pas déguster les autres nouvelles.