Quelques mots que j'aurais aimé écrire

[…] Ce n’est pas être provocateur de dire que si les autorités bancaires internationales n’avaient pas fixé à  deux reprises des règles prudentielles ayatollesques, les banques n’au¬raient pas eu besoin d’avoir recours à  la titrisation et à  une quantité de produits dérivés, aujourd’hui pointés du doigt comme les principaux coupables de cette crise financière. Ce … Lire la suite