Grâce à l’écoute du dialogue entre Villani & Zyzek (merci Max), j’ai pu infléchir ce que j’avais mis en place l’autre jour. Je partais d’un petit texte (input), et grâce à un process décrit dans Grok, j’en sortais un texte plus abouti, enrichi, pré-rédigé. Comme Villani et ses interlocuteurs le soulignent très bien, on veut garder pour nous le labeur, la part du travail qui nous progresser, avancer, grandir, et le plaisir. J’ai donc modifié le process (et je suis passé dans un vrai environnement pour faire cela Grok Build, époustouflant).
Tout ce que produira ce process (documenté, apprenant, automatisé en partie) sera injecté dans un brouillon de WordPress, et me servira simplement de matière pour amplifier, enrichir, questionner ma réflexion. Et je garde le plaisir, et le labeur, de l’écriture. Car j’aime écrire, et l’acte d’écriture est ce qui me permet de finaliser ma pensée, de l’affiner. De la laisser reposer aussi, pour la reprendre ensuite. Cette partie-là m’intéresse trop pour la laisser à l’IA. Mais elle fait tellement bien le reste qu’il serait idiot de ne pas s’en servir. A moi, le plaisir, l’imperfection de l’écriture et de la pensée vive. A l’iA, la systématique, la rapidité, la documentation, le branchement des outils.
Je suis en train de regarder la manière d’automatiser une partie du process pour que Grok aille automatiquement enrichir les brouillons qu’il trouve dans WordPress (en ajoutant à la suite du brouillon, des enrichissements, éclairages, questions, citations, auteurs). Et il le fait avec ma manière : je lui ai demandé, par exemple d’intégrer dans la documentation du process les éléments trouvés dans Boussole de vérité et dans Auto-jeopardysation. Je me régale.
Étiquette : Labeur
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Plaisir d’écrire