CatĂ©gorie : đŸš¶ FlĂąnerie

  • FlĂąnerie #1

    FlĂąnerie #1

    Je ne suis mĂȘme pas sĂ»r d’ĂȘtre dĂ©jĂ  passĂ© sous le pont Alexandre III : la vue est si majestueuse en haut que je ne pense pas m’ĂȘtre demandĂ© ce qu’il pouvait y avoir Ă  regarder en-dessous. En me promenant sur les quais, j’ai pu dĂ©couvrir en passant sous ce trĂšs beau pont une merveille de construction d’ingĂ©nieurs.

    InaugurĂ© pour l’Exposition Universelle de 1900, le pont dans sa partie infĂ©rieure est constituĂ©e d’un ensemble impressionnant de poutrelles mĂ©talliques, d’arcs, de croisĂ©es, le tout posĂ© sur deux Ă©normes culĂ©es1.1. La culĂ©e d’un pont est la partie situĂ©e sur la rive destinĂ©e Ă  supporter le poids d’un tablier Ă  poutre ou la poussĂ©e de la voĂ»te d’un pont en arc. L’effet d’Ă©chelle n’est pas perceptible sur la photo, qui ne rend hommage Ă  l’ampleur de l’ouvrage.

    On peut lire sur la plaque de ma photo le nom des deux sociĂ©tĂ©s qui ont fabriquĂ© tous ces Ă©lĂ©ments mĂ©talliques : Compagnie de Fives-Lille (qui existe toujours Fives) et Schneider & Cie (qui existe aussi toujours Schneider Electric). J’ai ressenti beaucoup d’admiration en voyant cette superbe architecture d’acier, et beaucoup de satisfaction Ă  l’idĂ©e que ces deux entreprises, plus de 125 ans plus tard, existent toujours.

  • FlĂąneries

    
 la plupart des hommes se promĂšnent Ă  Paris comme ils mangent, comme ils vivent, sans y penser [
] Oh! errer dans Paris ! Adorable et dĂ©licieuse existence ! FlĂąner est une science, c’est la gastronomie de l’Ɠil. Se promener, c’est vĂ©gĂ©ter ; flĂąner, c’est vivre.
    HonorĂ© de Balzac (1799 – 1850)
    écrivain français.

    J’adore flĂąner11. Se promener au hasard et sans hĂąte.. Seul, ou Ă  deux, le plaisir est toujours le mĂȘme, et toujours rĂ©inventĂ©. Se laisser guider par la curiositĂ©, la dĂ©couverte, porter un regard nouveau sur des choses connues, porter un regard de connaisseur sur des dĂ©tails, de l’inattendu, des morceaux de rĂ©els surprenants. Mais aussi, laisser les pĂ©rĂ©grinations lentes faire de la place aux pensĂ©es vives. Je vais donc crĂ©er ici une collection nouvelle, « FlĂąnerie », qui me permettra de partager des petites choses grapillĂ©es dans Paris (et ailleurs). Sous forme de photos, ou de textes, ou les deux. J’avais dĂ©jĂ  partagĂ© ici ce genre de « captures de flĂąnerie ». Un brin fragile de courage, et Partance. Celles-ci Ă©taient plutĂŽt tristes et nostalgiques, mais les flĂąneries, fort heureusement, sont souvent plus lĂ©gĂšres et joyeuses, imprĂ©vues, sans importance.