Ce qui produit le profit d’un homme dans le cours des affaires dans une sociĂ©tĂ© libre de marchĂ©, ce n’est pas la misĂšre et la dĂ©tresse de son concitoyen, mais le fait qu’il allĂšge ou enlĂšve complĂštement ce qui cause la sensation de gĂȘne de son concitoyen. Ce qui fait souffrir le malade, câest la peste, pas le mĂ©decin qui traite la maladie. Le gain du docteur n’est pas le rĂ©sultat des Ă©pidĂ©mies, mais de l’aide quâil apporte Ă Â ceux qui sont affectĂ©s.
CatĂ©gorie : đŹ Citations
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Citation #67
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Citation #66
Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre.
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Citation #65
Il y a toutes les diffĂ©rences du monde entre traiter les gens de façon Ă©gale et tenter de les rendre Ă©gaux. Si le premier est la condition d’une sociĂ©tĂ© libre, le second n’est qu’une forme de servitude. -
Citation #64
Le libĂ©ralisme est rationaliste. Il soutient qu’il est possible de convaincre lâimmense majoritĂ© que la coopĂ©ration paisible dans le cadre de la sociĂ©tĂ© sert mieux leurs intĂ©rĂȘts justement compris que des batailles mutuelles et la dĂ©sintĂ©gration sociale. Il a pleine confiance dans la raison de l’homme. Il se peut que cet optimisme ne soit pas fondĂ© et que les libĂ©raux se trompent. Mais alors il ne reste plus aucun espoir pour l’avenir de l’humanitĂ©.
Ludwig Von Mises (1881 – 1973) Ă©conomiste autrichien puis amĂ©ricain.
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Citation #63
Les prĂ©jugĂ©s, rustiques ou non, ne trompent point si l’on s’en sert comme de lunettes. (…) En tout temps il faut que l’animal mĂ©taphysicien soit secouĂ© de son rĂȘve et rendu Ă la doctrine contraire. Ce qui ne peut se faire dans les temples, oĂč chacun ne trouve jamais que son idĂ©e fixe. Ce qui en revanche se fera trĂšs bien dans la cohue mĂȘme, si chacun pousse sa petite voiture Ă idĂ©es, et invente le cri qui lui convient. C’est ce que j’essaie.Alain (Emile Chartier, dit) (1868 – 1951) philosophe, journaliste, essayiste et professeur de philosophie français
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Citation #62
A plusieurs reprises, dans le passĂ©, l’humanitĂ© ne frĂŽla des dĂ©couvertes essentielles que pour renoncer Ă Â les poursuivre. Observons ce qui s’est produit il y a 2500 ans dans les Ăźles grecques. En Ionie, Ă Â la croisĂ©e des civilisations perse, phĂ©nicienne, grecque, Ă©gyptienne, Hippocrate a créé la mĂ©decine, Anaximandre a tracĂ© la premiĂšre carte des constellations, EmpĂ©docle a pressenti l’Ă©volution des espĂšces, Pythagore a fondĂ© l’arithmĂ©tique, et ThalĂšs la gĂ©omĂ©trie, DĂ©mocrite eut l’intuition de la structure atomique de la matiĂšre. NĂ©anmoins, un siĂšcle plus tard, les forces de l’obscurantisme l’emportĂšrent et il fallut attendre 2000 ans pour retrouver cette premiĂšre Ă©bauche de la science moderne.
Nous craignons le changement au moins autant que nous en sommes curieux. On dit que l’Occident est le berceau de la libertĂ©, mais il est aussi tentĂ© en permanence par la fuite loin de la libertĂ© et de la connaissance. Nous sommes dans une de ces pĂ©riodes oĂč l’humanitĂ© hĂ©site. Nous mesurons bien les apports de la science, mais nous sommes tout autant en quĂȘte de repĂšres et de mentors qui nous dĂ©chargeraient de nos responsabilitĂ©s.
Tel serait le sens de la rĂ©surgence actuelle de tous les intĂ©grismes. Les nouveaux obscurantistes, religieux ou totalitaires, seraient disposĂ©s Ă Â se rallier Ă Â une mĂȘme devise : « ArrĂȘtez de penser ! »
Carl Sagan
Ce qui produit le profit d’un homme dans le cours des affaires dans une sociĂ©tĂ© libre de marchĂ©, ce n’est pas la misĂšre et la dĂ©tresse de son concitoyen, mais le fait qu’il allĂšge ou enlĂšve complĂštement ce qui cause la sensation de gĂȘne de son concitoyen. Ce qui fait souffrir le malade, câest la peste, pas le mĂ©decin qui traite la maladie. Le gain du docteur n’est pas le rĂ©sultat des Ă©pidĂ©mies, mais de l’aide quâil apporte Ă Â ceux qui sont affectĂ©s.