Archives : Citations

  • quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas

    Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres: ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine

  • John Locke

    Mais on jouit d’une véritable liberté, quand on peut disposer librement, et comme on veut, de sa personne, de ses actions, de ses possessions, de tout son bien propre, suivant les lois sous lesquelles on vit, et qui font qu’on n’est point sujet à  la volonté arbitraire des autres, mais qu’on peut librement suivre la sienne propre.

  • Francisco Suarez

    Si un prince légitime gouverne tyranniquement, et qu’il n’existe aucun autre moyen de se préserver que l’expulsion et la déposition du roi, alors le peuple, agissant comme un tout, peut le déposer.

  • Thomas D’Aquin

    La loi humaine est portée par la multitude des hommes, et la plupart d’entre eux ne sont pas parfaits en vertu. C’est pourquoi la loi humaine n’interdit pas tous les vices dont les hommes vertueux s’abstiennent, mais seulement les plus graves, dont il est possible à la majeure partie des gens de s’abstenir ; et surtout ceux qui nuisent à autrui.

  • Friedrich Von Hayek

    Le concept central du libéralisme est que, par l’application de règles universelles de juste conduite, qui protégent un domaine privé individuel reconnaissable, un ordre spontané apparaitra de lui-même dans les affaires humaines, d’une complexité plus grande qu’aucun arrangement délibéré n’en aurait pu produire, et que, par conséquent, les actions coercitives de l’Etat doivent être cantonnées à  l’application de telles règles.

  • Ludwig Von Mises

    Le but du libéralisme est une constitution politique qui assure le fonctionnement sans heurts de la coopération sociale et l’intensification progressive des relations sociales mutuelles. Son objectif principal est d’éviter les conflits violents, les guerres et les révolutions qui doivent nécessairement disloquer la collaboration sociale des hommes et replonger les gens dans l’état primitif de barbarie où toutes les tribus et corps politiques se combattaient perpétuellement.