L’Iliade et l’Odyssée

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Il en est de L’Iliade et de L’Odyssée comme de La Bible : ce sont des morceaux de notre culture, des racines. Je viens de terminer cette formidable épopée, ce terrible récit, ce roman incroyable (LE roman?). Et j’avoue avoir pris beaucoup de plaisir à (re)trouver ces histoires. Bien sûr, chacun connait sans les avoir lu des épisodes du voyage de retour d’Ulysse vers Ithaque. Ils sont maintenant passés dans l’imaginaire collectif : Circé, Calypso, Charybde et Scylla, le Cyclope, les Sirènes, les prétendants et la vengeance d’Ulysse.
L’Iliade est plus ardu à lire, mais passionnant aussi : on y découvre le jeu des divinités de l’Olympe qui prennent part à la lutte, certains du côté des Grecs, d’autres du côté des Troyens assiégés. Ces Dieux prennent souvent l’apparence d’humain pour aller peser sur les esprits, et usent de leur pouvoir pour peser sur l’issue du combat entre les deux armées. On retrouve là, à nouveau des noms et des personnages plus ou moins connus, Agamemnon, Achille, Hector. Le récit est plus centré sur la colère d’Achille, qui n’en sortira que pour aller venger son ami Patrocle, tué par Hector, sur la mort d’Hector, et la récupération de son corps par les Troyens, que sur l’issue du siège à proprement parler.
Il existe plein d’éditions différentes : sur Kindle j’ai commencé par une version très résumée, puis j’ai lu la version de Leconte de Lisle qui est dans le domaine public. N’hésitez pas si la mythologie vous intéresse : L’Iliade et l’Odyssée sont des livres accessibles, et d’une grande richesse !