J’initie cette nouvelle série d’articles, qui ne sera pas nécessairement régulière. J’y mettrais un lien vers les articles que j’ai lu, aimé, qui m’ont fait réfléchir / réagir. Peut-être y trouverez-vous des pistes de lectures intéressantes…
- L’enfance musulmane de Barack Obama, chez Alain Jean-Mairet
- La retraite pour les nuls, dossier très complet réalisé par Vincent Bénard, d’Objectif Liberté.
- 21 Sites d’information à découvrir d’urgence, chez Eric Mainville de Crise dans les médias.
- Sur l’immigration clandestine, chez Laure Allibert, de Quitter la Sécu. Les discussions sur Etude de cas libertarienne n°2 valent le détour également.
- Un religieux saoudien décrit les dangers de la liberté de penser, sur Point de Bascule Canada.
Bonne lecture, et à bientôt !
Et après tout, qu’est-ce que la Concurrence? Est-ce une chose existant et agissant par elle-même comme le choléra? Non, Concurrence, ce n’est qu’absence d’oppression. En ce qui m’intéresse, je veux choisir pour moi-même et ne veux pas qu’un autre choisisse pour moi, malgré moi; voilà tout. Et si quelqu’un prétend substituer son jugement au mien dans les affaires qui me regardent, je demanderai de substituer le mien au sien dans les transactions qui le concernent. Où est la garantie que les choses en iront mieux? Il est évident que la Concurrence, c’est la liberté. Détruire la liberté d’agir, c’est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer; c’est tuer l’intelligence, c’est tuer la pensée, c’est tuer l’homme. De quelque coté qu’ils partent, voilà où aboutissent toujours les réformateurs modernes; pour améliorer la société, ils commencent par anéantir l’individu, sous prétexte que tous les maux en viennent, comme si tous les biens n’en venaient pas aussi.
Libéralisme et intervention de l’État ne sont pas contradictoires ; aucune liberté n’est possible si l’État ne la garantit pas.