La sirène rouge

Lors d’une très bonne soirée chez mes amis, l’autre jour, la discussion nous a amené à parler de Maurice G. Dantec, écrivain génial et détesté par les gauchistes (donc doublement appréciable). D’ailleurs, les gauchistes ne disent pas qu’ils détestent un artiste ou un auteur, mais qu’il « est controversé ». Les connards.
Comme mon pote m’a sorti et prêté le premier tome du « journal » de Dantec qu’il venait de lire (« Manuel de survie en territoire zéro », premier tome de l’ouvrage « Le Théâtre des opérations, journal métaphysique et polémique »), je me suis rappelé que, tout de même, les deux romans que j’avais lus étaient vraiment super (« Les racines du mal » et « Babylone Babies »). J’ai donc choppé en plus du « manuel », « La sirène rouge », le premier roman de Dantec.
Bien m’en a pris : ce n’est pas un hasard si ce roman l’a fait connaître. C’est un super mélange de polar et de road trip en bagnole, de la Hollande au Portugal, en passant par la France, avec la guerre de Yougoslavie en toile de fond. Pas besoin de rentrer dans le détail de l’histoire, c’est violent, mais lumineux à la fois. Les personnages sont super, le réseau dans lequel oeuvre un des personnages principaux – Toorop – est une invention géniale (« Liberty Bells », un réseau souterrain dont le but est d’éradiquer en Europe les restes de communisme). Très bon roman, que je suis en train de terminer (je vais relire les autres je pense car je les ai lu il y a plus de 20 ans). Ensuite, je commence le « Manuel de survie en territoire zéro »).

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