Salin à Lugano – #3

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cilia
cilia
12 années il y a

Bonjour Lomig,Mais quel écart entre cette conférence de Salin et ce que tu cites des écrits de Constant dans le billet précédent…Bref. En ce qui concerne cet extrait, nul besoin d’être libéral pour savoir et dire que notre fiscalité taxe le travail, l’emploi dans une proportion excessive et contre productive.Ensuite vient l’affirmation que personne ne sait véritablement ce qu’il paye. Et il me semble que Salin glisse volontiers sur la crête de la vague de cette réalité partielle pour en arriver à justifier que l’impôt est immoral, illégal, profondément injuste etc…Or, confondre la non clarté d’un bulletin de salaire (qui a pour conséquence que peu de salariés réalisent le montant de leur véritable salaire brut de charges) avec l’immoralité de l’impôt en tant que tel n’est pas honnête.Pour la TVA, c’est encore plus incompréhensible. Sur le moindre ticket de caisse de supermarchés apparaît le détail de TVA payée. Alors, sur le fond, moi aussi la TVA me rend folle, mais cela n’a rien à voir avec l’ignorance. Quant à dire qu’il n’est pas vrai que le consommateur paye la TVA, c’est simplement du délire. Il n’est pas le seul bien sûr, mais il demeure le seul, par le simple fait… Lire la suite »

cilia
cilia
12 années il y a

Oulah ! La mise en forme du commentaire n’est pas fidèle à mon texte…Pardon pour ceux qui me liront

Criticus
12 années il y a

Mon cher Lomig, j’aimerais apporter une critique individualiste (et non collectiviste) aux arguments de Salin sur les trottoirs… En tant qu’individu, j’estime que la vie est suffisamment courte pour ne pas avoir à me prendre la tête pour payer un abonnement de trottoir à une compagnie privée (ce qui n’existe dans aucun pays du monde, même pas un pays libéral comme la Suisse). Du coup, et même si c’est plus cher, je préfère ne pas m’en occuper et payer des impôts qui serviront à les financer. La vie a trop de valeur pour que l’on ait à se faire ch… à optimiser chaque détail de la vie!

Criticus
12 années il y a

Oui, je pense comme toi que Salin fait de la provoc’ pour montrer que la notion même de « bien public » est par essence critiquable.Quant à la maréchaussée : je n’ai pas a priori pas de préférence entre une gestion publique ou privée… sinon que, en Amérique du Nord, j’ai pu constater que les infrastructures routières sont souvent de très mauvaise qualité… ce n’est vraiment pas simple.

pap
pap
12 années il y a

Beaucoup de choses à dire à partir de ces vidéos. Merci de les avoir mises sur ton blog. Un détail pour commencer: la Suisse bénéficie de 3 langues officielles dont le français. A Lugano on parle mieux le français qu’on ne parle l’italien à Paris!Venons en à une réflexion que m’inspire les « provocations » de Salin. On peut considérer que le « bien public » n’est finalement que l’émanation d’un pouvoir qui s’arroge des monopoles dont il tire bénéfice. Le roi de France a structuré son armée, sa fiscalité etc… pour établir une emprise monopolistique sur un territoire. Mais on peut aussi considérer que le roi de France a aboli un certyain nombre de féodalités qui procédaient de la même façon sur un territoire plus petit. Il faut alors se demander si le citoyen à plus intérêt à une multiplication de micro-monopoles (chacun sa maréchaussée, ses impôts, ses trottoirs téxés…) ou à une globalisation maximale. Je sais bien que plus le groupe est important plus son pilotage individuel se fait à l’aveugle et plus le citoyen peut se sentir écrasé. Mais on peut aussi considérer que si les pilotes disposent d’une meilleure visibilité collective (marché mondial, gestion par grands ensembles – voir les… Lire la suite »

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