Blog

  • Motivations internes


    Voici une superbe présentation de Daniel Pink, trouvée sur PresentationZen.

    Il y est question de management, de bâtons, de carottes, et de motivation. Le propos de Daniel Pink, servi par son talent d’orateur, est simple : la science nous apprend des choses qui ne sont pas appliquées dans le monde de l’entreprise.

    Des expériences simples prouvent que les récompenses n’améliorent le rendement des personnes que pour des travaux assez mécaniques et simples. Pour des tâches plus évoluées, faisant intervenir l’imagination, la créativité, les récompenses ont tendance à rendre moins efficaces, car elles focalisent l’esprit, là où il aurait besoin de s’ouvrir.

    Le management doit donc prendre en compte ces faits, et mettre l’accent sur les motivations internes des gens, que Daniel Pink décrit comme étant bien décrites par 3 facteurs :

    • Autonomie : le besoin de diriger nos propres vies
    • Maîtrise : le besoin de s’améliorer dans quelque chose qui compte
    • Utilité : l’aspiration à faire des choses qui s’inscrivent dans quelque chose qui nous dépasse

    Dans les faits, ça donne quoi ? Ca donne les employés de Google qui peuvent passer 20% de leur temps à travailler sur ce qu’ils veulent. 50% des nouveaux produits qui sortent de chez Google sont imaginés pendant ces 20% là. Instructif, non ? Allez ! Assez parlé : jetez-vous sur cette très belle présentation, très vivante, très claire et très stimulante.

  • Dépotoir à  pensées

    Dépotoir à  pensées

    Qu’est-ce qu’un blog, sinon un espace où l’on peut déposer ses idées, se les extirper de la tête pour la libérer ?

    J’ai toujours bien aimé ce symbole : celui de Dumbledore, dans Harry Potter, qui, à  l’aide de sa baguette magique, extrait des idées ou des souvenirs de sa tempe et les dépose dans son « pensieve » pour y revenir plus tard. Ce serait passionnant, de pouvoir retrouver plusieurs années plus tard la pensée d’un moment, et la comparer avec ce qu’elle est devenue dans notre cerveau qui triture, qui déforme, qui reconstruit, qui vit en un mot.

    C’est cela, un blog. Des traces que l’on peut laisser, et dans lesquelles on peut se replonger. Non pas pour alimenter une vaine nostalgie, ou une compulsive auto-contemplation, mais simplement pour mesurer le changement, l’évolution.

  • Cerveau droit

    Cerveau droit

    J’ai passé une heure, ou plus, à  dessiner un petit banc, qui était dans le jardin, pendant nos vacances en Bretagne.. Et je me suis retrouvé dans cet état si agréable, propre au dessin et à  d’autres activités manuelles, cet état où le cerveau droit prend complètement le contrôle de nos actes. Plus un seul mot ne vient « perturber » l’action, et le geste seul est ressenti. Si vous ne connaissez pas, je vous recommande. C’est une source de calme et de sérénité incroyable. Vraiment.

    J’ai pu mettre des mots sur cet état « particulier » en lisant l’excellent livre « Dessiner avec son cerveau droit« , de Betty Edwards. C’est une prof de dessin qui est célèbre pour sa méthode d’apprentissage du dessin, et plus précisément d’apprentissage du juste regard.

    La compétence globale pour dessiner quelque chose que l’on voit (une personne, un objet ou un paysage) exige seulement cinq compétences de base entièrement basées sur la perception et non une quelconque capacité à  dessiner : – la perception des bords. – la perception des espaces – la perception des rapports – la perception des lumières et des ombres – la perception du tout.

    Betty Edwards

    Le principe est simple : pour dessiner, il « suffit » de reproduire ce que l’on voit. Et pour reproduire ce que l’on voit, le meilleur moyen est de simplement regarder, sans interpréter Pour reproduire ce que l’on voit, le meilleur moyen est de simplement regarder sans interpréter la réalité, et sans la verbaliserla réalité, et sans la verbaliser (c’est ce que fait l’hémisphère gauche). Laisser le cerveau droit prendre la main, c’est laisser l’oeil suivre les courbes, observer les croisements, percevoir les volumes, sans les déformer pour les faire coller avec des notions abstraites, et non observées. Ne dessiner que ce que l’on voit. Cela demande de la pratique, bien sûr. Mais c’est tellement puissant que ça vaut bien le coup de le faire.

    Un exercice simple dans le livre pourra vous convaincre du bien-fondé de la méthode. Il s’agit de recopier le portrait de Stravinsky par Picasso sur une feuille. D’abord, en le tenant à  l’endroit. Puis, dans un second temps, en le tenant à  l’envers et en s’efforçant de juste suivre les lignes, et de les reproduire sans chercher à  savoir s’il s’agit d’un trait de la main, ou du visage, ou de la manche. La comparaison entre les deux dessins est sans appel : celui réalisé en mode « cerveau droit » (en tenant l’original à  l’envers) est nettement plus fidèle. Essayez !

    Image en grand format (pour impression).

  • Un peu de stopmotion ?

    Si vous lisez ce blog, vous savez que j’aime le slowmotion et le stopmotion : j’ai déjà mis ici des vidéos soit de ces films au ralenti extrême, soit de ces films fait image par image.

    Et bien, pour le réveillon, l’excellent Smashing Magazine a mis en ligne une sélection de 50 vidéos en stopmotion : à découvrir d’urgence…!

    En avant-goût, un Tetris humain :

  • Bonne année 2009 !

    Je vous souhaite une excellente année 2009, pleine de santé, d’amour et de joie. Comment le bonheur pourrait-il ne pas être au rendez-vous, avec ces ingrédients-là ?

    Pour moi, le bonheur, c’est dans l’action qu’on le trouve. Dans les projets que l’on construit, que l’on réalise. C’est comme ça qu’on rencontre des gens intéressants (en faisant avec eux), et c’est comme cela qu’on se réalise.

    Je vous tiendrais au courant sur ce blog d’un projet qui me tient à coeur : j’ai proposé avant la fin de l’année à mon directeur de participer à construire, à animer et à alimenter l’intranet de ma direction. S’il accepte, ça pourrait être une aventure incroyable et palpitante, me permettant de marier mon travail, et ma nouvelle compétence en « animation de contenu » (je ne connais pas de terme approprié).

    Bonne année !