Les mensonges du GIEC

Retour sur les conclusions d’un important rapport du NIPCC, intitulé « C’est la nature et non l’activité humaine qui détermine le climat ». On y apprend comment le GIEC (IPCC en anglais) présente dans ses rapports un avis orienté, faisant fi de la plus élémentaire rigueur scientifique. Les conclusions du NIPCC sont claires : l’accroissement du CO2 atmosphérique n’est pas responsable du réchauffement climatique. Et les règlements adoptés pour lutter contre le réchauffement climatique sont inutiles.

J’avais déjà  eu l’occasion ici d’exprimer mon scepticisme vis-à -vis des « théories » catastrophistes du GIEC. Et vis-à -vis de tous ceux, politiciens et idéologues, qui veulent utiliser des pseudo-messages scientifiques pour amener de l’eau à  leur moulin. Sans aucun scepticisme : ils assènent des convictions, plus qu’ils ne font oeuvre de diffusion d’informations.
Vincent Bénard a fait l’autre jour un article pour faire un lien[1. Rubin a déjà  fait suivre l’info. Coïncidence ? Aymeric, au même moment, a publié un article intitulé « La planète va très bien, merci. »] vers le rapport du NIPCC. Qu’est-ce que le NIPCC, me direz-vous ?

L’IPCC et le GIEC

Quel titre barbare ! Bon, tout le monde a au moins une fois entendu parler du GIEC[2. La page du GIEC précise que sa mission est « d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. »] (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat). C’est le groupe qui publie régulièrement un rapport sur le réchauffement climatique, avec pour but de proposer des pistes d’actions aux décideurs. Tout le fatras politiquement correct à  propos du CO2 vient de ces rapports. En anglais, le GIEC s’appelle IPCC : Intergovernmental Panel on Climate Change. D’ailleurs, c’est l’inverse : c’est l’IPCC qui, en français, s’appelle GIEC.

NIPCC, et le rapport « C’est la nature, et non l’activité humaine, qui détermine le climat »

Le NIPCC, c’est le Nongovernmental International Panel on Climate Change. Non-GIEC, en français. Le NIPCC vient de publier un rapport très complet[3. Edité par Fred Singer, scientifique, et qui dirige SEPP] « Nature, Not Human Activity, Rules the Climate« , téléchargeable gratuitement. Ce que Vincent Bénard nous signalait, c’était que ce rapport a été intégralement traduit[4. traduction de Jean Martin, Jean-Michel Reboul et Frédéric Sommer] et est disponible en français sur l’excellent site Pensée Unique ! Je ne peux que vous conseiller d’aller le télécharger et le lire : c’est très bien écrit, direct, simple à  comprendre, et il souffle dans ce texte un esprit de scepticisme et de rigueur intellectuelle qui fait plaisir. Comme je sais que vous n’avez pas forcément le temps de tout lire, je vous livre quelques passages intéressants de l’introduction et de la conclusion.

Avant-Propos : position honteusement orientée du GIEC

Dans son discours à  la Conférence des Nations Unies sur le Climat du 24 septembre 2007, le Dr Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, a déclaré que le débat scientifique sur le changement climatique serait grandement amélioré si le monopole actuel et le point de vue orienté de l’International Panel on Climat Change (IPCC en Anglais, GIEC en Français) était supprimé. Il réitéra cette demande que l’ONU organise un groupe de travail indépendant et publie deux rapports contradictoires. C’est très exactement ce que fait le Non Intergouvernemental Panel on Climate change (The NIPCC, Le Non-GIEC). Il s’agit d’une analyse indépendante à  partir des résultats publiés dans la littérature scientifique revue par les pairs — examinée sans a priori ni sélection. Cette analyse incorpore de nombreux résultats de recherche ignorés par l’IPCC en y ajoutant des résultats scientifiques devenus accessibles après la date de clôture de Mai 2006, fixée par l’IPCC. L’IPCC est préprogrammé dans le but de fournir des rapports qui vont dans le sens de l’hypothèse du réchauffement climatique généré par les activités humaines et celui du contrôle des émissions de gaz à  effets de serre, tels qu’ils ont été évoqués dans le Traité du Climat du Globe. Le résumé de l’IPCC de 1990 ignora totalement les résultats des mesures satellitaires parce qu’ils ne montraient aucun réchauffement. Le rapport de l’IPCC de 1995 fut rendu célèbre par le fait que des modifications y furent introduites, après qu’il ait été approuvé par les scientifiques. Ces modifications visaient à  donner l’impression d’une influence humaine. Le rapport 2001 de l’IPCC qui affirmait que le vingtième siècle présentait « un réchauffement inhabituel » reposait sur la « courbe en crosse de hockey »[5. page 8 du rapport du NIPCC : « L’une des (preuves du réchauffement climatique) était un article sur la dénommée « Crosse de Hockey » qui est une analyse d’indicateurs variés qui proclamait que le vingtième siècle était le plus chaud des 1000 dernières années. Par la suite, on découvrit que cet article reposait sur une analyse statistique basée sur des erreurs fondamentales. L’IPCC soutint aussi un article qui affirmait que le réchauffement antérieur à  1940 était d’origine humaine et causé par les gaz à  effet de serre. De même, ce travail contenait des erreurs fondamentales d’analyse statistique. La réponse du SEPP au (GIEC) fut un livret publié en 2002 et intitulé « Le Protocole de Kyoto n’a pas de fondement scientifique » [SEPP 2002]. »], à  présent discréditée. Le dernier rapport de l’IPCC de 2007 minimisa complètement la contribution de l’activité solaire au changement climatique alors que celle-ci est probablement capable de dominer toute contribution d’origine humaine.
Frederick Seitz[6. décédé en mars 2008, il était professeur émerite de la Rockfeller University, et ancien président de la société de Physique Américaine]

Principales conclusions du NIPCC

Trois questions posées, et les éléments de réponse associés. Je recopie ici intégralement les conclusions : il me semble qu’elles sont importantes, claires et relativement faciles à  comprendre. Bonne lecture !
Trois questions :

Les principaux problèmes pour les décideurs dans le débat du réchauffement climatique sont les suivants :

  • est-ce que la tendance au réchauffement est réelle et significative?
  • quelle est la part des causes naturelles dans ce réchauffement et quelle est la part imputable aux gaz à  effet de serre (GES) d’origine anthropogénique ?
  • est-ce que ce réchauffement sera dommageable ou bénéfique à  la vie des plantes, des animaux et au développement de la civilisation humaine ?

Et voici quelques éléments de réponses de la conclusion de cet excellent rapport :

  • L’amplitude du réchauffement récent — le sujet du point n°1 — apparaît être moins importante que celle généralement présentée par l’IPCC et les médias. […] Les seules observations fiables viennent de stations météo embarquées dans les satellites et celles-ci ne montrent aucun réchauffement depuis 1998.
  • Ce rapport démontre donc que la contribution des émissions de GES au réchauffement actuel est insignifiante. En utilisant les données du GIEC publiées dans le rapport CCSP nous avons pu montrer que les températures observées sont en contradiction flagrante avec les modélisations numériques basées sur les évolutions des GES. Il est curieux de constater que l’IPCC n’ait jamais fait de telles comparaisons, sinon il aurait dû aboutir aux mêmes conclusions, à  savoir : le réchauffement actuel est principalement d’origine naturelle plutôt qu’anthropogénique. Au contraire, l’IPCC campe sur ses positions à  propos du réchauffement global, alors que les « preuves évidentes » ne résistent pas à  un examen minutieux.
  • Nous avons montré que l’évolution des températures du vingtième siècle n’est nullement exceptionnelle et que des périodes de réchauffement de plus fortes amplitudes sont répertoriées dans un passé historique et tout cela sans conséquences catastrophiques.
  • Nous avons aussi discuté les nombreuses imperfections des modèles quant à  leurs possibilités de simuler ce qui se passe réellement dans l’atmosphère.
  • Si la contribution au réchauffement climatique des GES anthropogéniques est réellement insignifiante, pourquoi les modèles calculent-ils de fortes élévations futures de températures, en se basant sur des sensibilités climatiques aussi élevées ? La raison probable est que les modèles négligent des rétroactions négatives qui ont cours dans l’atmosphère. Des observations satellitaires récentes montrent que les distributions de la vapeur d’eau dans l’atmosphère peuvent produire de telles rétroactions négatives.
  • Si le réchauffement actuel n’est pas lié aux GES, quelles sont les causes naturelles qui peuvent produire les changements de températures observés pendant les périodes historiques préindustrielles ? Des observations empiriques montrent que les principales causes des variations de température à  l’échelle décennale sont liées à  l’activité solaire qui module le rayonnement cosmique lui même responsable en grande partie des variations de la nébulosité atmosphérique. Des publications rapportent également que les rayons cosmiques sont responsables de changements climatiques majeurs pendant les derniers 500 millions d’années de l’histoire paléo-climatique de la Terre.
  • La troisième question concerne les effets et conséquences d’un réchauffement mineur. Une des catastrophes majeure associée au réchauffement futur est réputée être le relèvement rapide du niveau de la mer ; mais même l’IPCC a revu ses chiffres à  la baisse. Nous avons montré qu’il n’y aura aucune accélération de la vitesse de remontée du niveau de la mer et ceci même en cas de réchauffement d’une durée de plusieurs dizaines d’années, que ce réchauffement soit naturel ou anthropogénique.
  • Par ailleurs, on peut noter que les effets d’un accroissement conjoint des températures et de la teneur en CO2 de l’air sont plutôt bénéfiques, puisqu’ils favorisent non seulement la croissance des cultures et des forêts, mais aussi la santé humaine. L’acidification des océans n’est pas considérée comme étant un problème, comme cela est indiqué par les observations disponibles. Après tout, les teneurs en CO2 de l’air ont atteint des valeurs de près de vingt fois celles d’aujourd’hui et cela à  diverses périodes des 500 millions d’années qu’a duré le Phanérozoïque. Le climat pendant ces périodes était remarquablement stable, sans dérapage ni emballement liés à  l’effet de serre, ce qui indique l’existence de rétroactions négatives très efficaces.
  • Si pour une raison quelconque un réchauffement mineur devait se produire, comme celui de l’Optimum Médiéval aux alentours du douzième siècle par exemple, ou même comme celui de l’optimum climatique de l’Holocène il y a 6000 ans caractérisé par des températures encore plus élevées, les conséquences n’en seraient pas négatives. Au contraire, elles seraient bénéfiques (Lamb 1982, et fig. 26).

Implications pour les décideurs

La conclusion se termine avec les implications pour les décideurs :

  • Nos observations penchent pour un réchauffement modéré avec des conséquences bénéfiques pour l’humanité et les divers biotopes terrestres. Ceci devrait avoir pour conséquence de stopper les décisions suivantes : les divers schémas proposés pour contrôler les émissions de CO2 émanant du protocole de Kyoto, les propositions aux US pour des actions locales ou fédérales, et l’élaboration d’un traité international devant succéder à  celui de Kyoto ne sont ni nécessaires ni utiles, et dilapideraient des ressources qui seraient plus judicieusement utilisées à  régler les vrais problèmes des sociétés actuelles [Singer, Revelle and Starr 1991 ; Lomborg 2007].
  • Même si une part substantielle du réchauffement climatique était liée aux GES – et ce n’est pas le cas — toute tentative de contrôle des émissions de ceux-ci aurait des résultats insignifiants. Par exemple, le protocole de Kyoto — même si tous les états membres appliquaient les mesures à  la lettre — ne ferait baisser les températures de 2050 que de 0,02°C seulement (recalculé d’après Parry et al. 1998), une variation de température indétectable.

En résumé : ce rapport NIPCC contredit la principale conclusion du rapport du GIEC qui affirme que le réchauffement noté depuis 1979 est très probablement causé par l’émission des GES anthropogéniques. En d’autres termes, l’accroissement du CO2 atmosphérique n’est pas responsable du réchauffement climatique. Les règlements adoptés pour lutter contre le réchauffement climatique sont inutiles. Il est regrettable que le débat public concernant les changements climatiques, alimenté par les erreurs et les exagérations du rapport du GIEC, se soit éloigné autant de la vérité scientifique. La science est plutôt embarrassée par ce tapage médiatique alors que la raison devrait dominer ce débat aux conséquences importantes.
Pour finir, une citation du site de Jean Martin, qui a fait ce remarquable travail de traduction :
A la différence de certains, je ne crois pas que la fin justifie les moyens, même si l’on pense qu’il s’agit de sauver la planète : En utilisant une science inaboutie, on peut faire beaucoup plus de mal que de bien. S’il y a un débat scientifique sur une question, il faut l’accepter et ne pas le cacher. Un débat scientifique doit le rester et ne pas servir des (ou ses) idéaux partisans et (ou) économiques. La déontologie de la Science, c’est exclusivement de chercher et faire connaître la Vérité sans esprit de parti pris. Pour tous les hommes (et pour la planète). Lorsqu’un résultat est avéré et seulement lorsqu’il l’est, c’est aux hommes d’en tirer les conséquences en connaissance de cause ! Toute précipitation en la matière est potentiellement source de catastrophes…
A faire circuler donc ! C’est urgent, il me semble.

79 Comments

  1. J’attends l’article sur « les mensonges du NIPCC ». Et j’aimerais connaître les présupposés qui incitent certains à  nier une réalité qu’il est difficile de ne pas constater. N’y aurait-il pas là  surtout une aversion pour toute règlementation de l’activité ? Et, comme l’on sait que, lorsque l’on a un marteau, tous les problèmes ressemblent à  des clous…

    J’imagine, par exemple, que la fonte des glaciers et la dislocation des icebergs est un phénomène inexplicable, aucunement du à  un quelconque réchauffement…

  2. bonjour LOmiG,

    trés bonne initiative de nous permettre de nous faire une opinion corrigée de ce que l’on a pu entendre jusqu’à  présent.
    Je vais lire attentivement l’ensemble du rapport (70 pages!), et je pense qu’on va réellement pouvoir disposer d’éléments fiables pour faire cesser l’imposture du global warning, avec toutes les conséquences que ça aura pu induire dans les politiques publiques actuelles, et surtout éviter un probable désastre économique fondé sur des erreurs.

    Allegre, Gérondeau, Cabrol ont déjà  commencé à  corriger le tir; à  nous de continuer.
    J’y reviendrai prochainement; et encore, bravo.

    Merci

  3. Je pense effectivemment qu’il y a des abus de chaque cotés de la barrière. Ce qui m’importe en revanche c’est de ne pas ralentir le phénomène qui devrait être je pense, une réelle occasion d’une nouvelle bouffée d’oxygène pour la croissance économique. La révolutoin verte aprés l’industrie et les NTIC… Elle arrivera tot ou tard sans que les supporters de la croissance zéro n’arrivent a leurs fins…

  4. Salut à  tous,

    @ Rubin : oui, mais c’est surtout que j’avais déjà  un peu travaillé la question lors de mon article sur la propagande du monde diplomatique. J’ai été super content de trouver ce rapport étayé, sérieux, qui vient confirmer les doutes que j’avais à  l’époque.

    @ Koz : de quelle réalité parle tu quand tu dis « j’aimerais connaître les présupposés qui incitent certains à  nier une réalité qu’il est difficile de ne pas constater ». L’augmentation de température est réelle (très limitée en terme d’amplitude. Ce qui est inexact scientifiquement, c’est d’attribuer sans preuve ce réchauffement à  des causes uniquement anthropogènes. Je redonne pour info l’avis du professeur Edouard Bard (COllège de France) : « Le CO2 est responsable d’environ 40% de l’effet de serre. Cette part globale est à  peu près la même, que l’on prenne en compte ou non les apports anthropiques.« . L’avis que je donne ici n’a pas grand-chose à  voir avec mon point de vue sur la réglementation en général ; c’est un point de vue de scientifique, amoureux de la rigueur intellectuelle et du scepticisme. Affirmer, comme l’a fait le GIEC à  de nombreuses reprises, quelque chose qui n’est pas prouvé scientifiquement, en se parant de l’aura des sciences, est tout simplement scandaleux. En ce qui concerne l’élévation du niveau de la mer, le rapport du NIPCC (pp. 33-37) dit la chose suivante : les prévisions du GIEC ont été revues régulièrement à  la baisse pour finalement être proche de la valeur de 18cm par siècle, qui est la valeur observée pour les siècles précédent. Par ailleurs, la relation de cause à  effet mise en avant par le GIEC (la température comme cause principale de l’élévation du niveau des océans) ne tient pas : lors de la première moitié du XX siècle, les océans ont continué à  monter, alors que la température diminuait…!

    Ne me crois pas dogmatique : je suis simplement trop conscient de l’influence néfaste de l’idéologie en science pour ne pas lire ce rapport du NIPCC. Je ne dis pas qu’il s’agit de pain béni: je dis simplement qu’il semble faire un constat un peu plus objectif de la situation que les rapports du GIEC, parce qu’il s’en tient à  ce qu’on sait. Faire des préconisations d’actions sur des hypothèses non vérifiées me semble douteux. Est-ce faire preuve de libéralisme forcéné, ou d’esprit anti-règlementation. Tu remarqueras que c’est n’est pas l’angle sous lequel j’ai abordé la question. la vérité scientifique, d’abord. La politique, ensuite. Auras tu l’esprit suffisament curieux pour aller lire ce rapport ? As tu déjà  mis le nez dans les rapports du GIEC ? Si on ne rentre plus dans le débat scientifique, alors on ne peut que juger à  travers un filtre « politique » ou « idéologique ». Ce n’est pas ce que je veux faire concernant l’impact de l’homme sur le climat : c’est une question scientifique, et uniquement scientifique. Sur la base des connaissances, il est légitime de prendre des décisions. Mais ne mentons pas sur notre niveau de connaissance.
    à  bientà´t !

    @ Penthievre : merci pour ton passage. OUi : le rapport est à  lire, il est très clair et les références sont nombreuses. J’y vois un esprit de sérieux scientifiques. A chacun d’aller se faire son idée. De rien, c’est surtout aux scientifiques du NIPCC qu’il faut dire merci, et à  Jean Martin (ainsi qu’aux deux co-traducteurs) pour leur traduction complète et bien écrite…!

    à  bientà´t !

  5. salut Seb,
    nos commentaires se sont croisés !

    De quelle barrière parles tu ? il ne s’agit pas d’un conflit entre deux camps, mais d’un débat scientifique. Les théories scientifiques sont faites pour être réfutées, pas pour être défendues.

    quand tu dis :

    Ce qui m’importe en revanche c’est de ne pas ralentir le phénomène qui devrait être je pense, une réelle occasion d’une nouvelle bouffée d’oxygène pour la croissance économique.

    je t’avoue que j’ai du mal à  comprendre de quoi tu parles…le phénomène c’est quoi ? le réchauffement climatique ? il est extrêmement restreint. Et si tu penses qu’il est légitime d’outrepasser la réalité scientifique au motif que ça permet d’entretenir la « croissance économique », alors je ne te suis plus du tout ! que veux-tu dire exactement ???

  6. Oui Lomig, parfaite coïncidence. Le documentaire en question, dont j’ai recopié la conclusion dans mon billet, fut diffusé le 12 juillet… Il a d’ailleurs été rediffusé hier, il s’agit de « Puissante planète : un monde unique ».

  7. salut Aymeric,
    merci pour ton passage…oui c’est bien ce que je pensais, une coïncidence. C’est marrant, je trouve :smile:

    à  bientà´t,

  8. @ Lomig

    Tu te souviens peut-être que j’avais écrit un billet en janvier à  ce sujet.

    Le plus grave, à  mon sens, de ce consensus imposé, c’est qu’il fait perdre de vue les principaux défis du XXIe siècle, qui sont géopolitiques et non climatiques. On se demande, par ailleurs, si la logique sous-jacente des réchauffistes n’est pas de conduire les pays développés et émergents à  freiner leur croissance pour éviter de distancer définitivement les pays sous-développés. Alors que ces derniers doivent justement s’industrialiser pour enfin sortir de l’ornière.

  9. salut Criticus,
    à  ma grand honte j’avais oublié cet article (N’y a t’il rien de plus grave de plus urgent que le réchauffement climatique ?) que j’avais pourtant commenté…

    Et même s’il n’y avait rien de plus grave : encore faudrait-il prouver que le réchauffement climatique, avec l’amplitude qu’on lui connait, va avoir des conséquences nécessitant une action immédiate et d’envergure (ce que suppose le protocole de Kyoto, et les rapports du GIEC)…

    Je crois que la logique sous-jacente, pas forcément concertée d’ailleurs, est avant tout anti-capitaliste, anti-croissance. C’est l’activité humaine qui est montrée du doigt…en effet, toute consommation d’énergie, à  l’heure actuelle, produit du CO2…dire que le CO2 va être responsable d’une catastrophe planétaire, c’est induire que notre mode de vie doit être changé, en particulier le développement industriel et le commerce…

    que tout cela est loin du débat scientifique…!

    à  bientà´t, et merci pour ton commentaire !

  10. Bonjour LOmiG,

    Je dois te dire que je n’ai pas lu le rapport du GIEC et que je ne lirai pas celui-là  non plus, parce que mes connaissances scientifiques ne me permettront pas, je pense, de me faire une idée saine de la question.

    Il y a quelque chose qui m’étonne cependant dans ton discours : tu insinues que le GIEC a ignoré que des variations naturelles de température ont eu lieu dans le passé ? Cela me semble totalement délirant. En effet, en histoire, les connaissances sur ces sujets sont nombreuses. On sait, grà¢ce aux sources historiques, que l’époque romaine fut plutà´t chaude. Il y a eu un refroidissement entre le VIe et le Xe siècle, puis une nouvelle croissance des températures qui a culminé aux XIIe-XIIIe siècles. Ensuite, un nouveau creux, dont le pire fut en France le XVIIe siècle, marqué par de nombreuses famines. Depuis, la température remonte régulièrement. Et, évidemment, on sait que l’homme n’a pas eu d’influence là -dessus avant les années 1850, voire 1880 au moins ! Je suis héberlué.

    Maintenant, même si le réchauffement climatique est inexistant, la question de notre modèle de développement se pose quand même, car nos ressources sont insuffisantes pour permettre à  tous les humains de vivre comme nous. Là , pour une fois, je suis d’accord avec Criticus. Le problème est très politique et stratégique finalement, à  court terme en tout cas.

    A bientà´t,

  11. Bonjour,

    J’avais déjà  lu le rapport du NIPCC, et la conclusion qui m’avait le plus interloqué c’est l’effet bénéfique de l’abondance de CO² sur la nature et l’activité humaine

    Je n’ai jamais entendu parler du CO² que comme d’un polluant!, Un polluant bénéfique, ça c’est une première! et, en conséquence, je trouve que ce rapport, qui traite avant tout de CO², apporte un peu d’oxygène dans le débat sur l’AGW. :wink:

    Moi, ce que j’adore dans le débat sur le réchauffement climatique, c’est que ceux qui voudraient nous faire renoncer à  la technologie pour retourner à  l’à¢ge de pierre, ne veulent ABSOLUMENT PAS nous montrer l’exemple! Un peu comme les gens qui pensent que l’humanité doit s’éteindre pour pérenniser le règne de Gaïa… Si tout ceux qui veulent imposer aux autres leur idéologie, se l’imposait à  soi même, le monde serait libérée d’ un très grand nombre de crétins… (suicide des gaïaistes, retour à  l’état sauvage des écolos, communistes vivants en groupes fermés qui met tout en commun…)

    Avez-vous déjà  vu un des défenseurs de la nature aux motivations réchauffistes faire autre chose que de demander des impà´ts et taxes? ou même montrer l’exemple en retournant à  l’état de nature? Hé, les mecs soyez au moins fidèles à  votre ligne de pensée, déconnectez d’internet et donnez votre PC et tout ce que vous possédez et retournez manger des racines au lieu de nous ennuyer avec vos théories erronées!

  12. salut,

    @ Mathieu L. :
    il est utile de lire ces rapports, même sans être scientifique. Il s’agit surtout de logique, et de rigueur intellectuelle. Maintenant, je comprends bien que la lecture puisse en être un peu ardue, et c’est pour ça que j’ai tenu à  vous remettre ici les conclusions…
    Je n’insinue rien du tout : c’est le rapport du NIPCC qui explique qu’à  plusieurs reprises, le GIEC a écarté des données qui allaient à  l’encontre de leur thèse. Ensuite, je te rejoins : on peut dire que pour des raisons philosophiques, il faut revoir tel ou tel mode de fonctionnement. Ce n’est pas forcément mon avis, mais la discussion doit être ouverte : je suis comme toi réformiste. Mais ne le faisons pas en utilisant les sciences, en déformant les connaissances pour faire peur. ON n’a pas besoin de ça. merci pour ton commentaire !

    @ Crucol : le CO2 n’est pas un polluant !!! Et personne je crois ne l’a présenté comme tel ; en tout cas pas à  ma connaissance. je te trouve un peu dur, quand même… :lol: retournez manger des racines, c’est pas très sympa, ça …! Non, sur le fond, je vois que l’idéologie sous-jacente à  ces désinformations a déjà  fait des ravages : nombreux sont les gens convaincus que l’on va droit dans un mur, et que notre mode de vie est synonyme de destruction rapide de la planète. Je n’en crois rien…

    à  bientà´t !

  13. Dans mon billet, je m’étais contenté de déplorer le manque de points de vue contradictoires, n’ayant pas les compétences scientifiques pour parler de l’effet de serre en tant que tel (même si je doute très fortement de la capacité de l’homme à  détruire la planète). Et surtout, quand bien même l’effet de serre serait avéré, n’y a-t-il rien de plus grave et de plus urgent ?

  14. Il me semblait avoir posté un com, mais je ne le retrouve pas. Encore un tour de mon blackberry ? Enfin… Tant mieux, il était un peu expéditif.

    Pour en reprendre la partie la. Moins contestable : ni toi, ni Rubin, ni moi ne sommes climatologues. Aucun de nous trois n’est vraiment en mesure de tranche. C’est d’ailleurs ce qui assure les beaux jours de ce débat.

    Mais alors qu’est-ce qui me fait pencher plutà´t vers le GIEC et vous plutà´t vers le Nmachin (dont un autre dénoncera les mesonges à  son tour).

    Sont-ce, pour vous, des données scientifiques objectives ? Ou une « aversion » pour tout ce qui conduit à  une règlementation, une régulation de l’activité humaine ? En bref, pour conclure sur une note titillante, n’est-ce pas encore une illustration de ce proverbe qui veut que, lorsque l’on ne dispose que d’un marteau, tous les problèmes ressemblent à  des clous ?

  15. @Koz : il faudrait que tu commences par le lire ce rapport du NIPCC pour trancher, non ? :wink: On se régale dès les premières pages et tout est sourcé, études scientifiques à  l’appui.

    Pour ton argument sur l’aversion libérale face aux régulations étatistes, il peut s’entendre, et même s’inverser : est ce que ton appétence à  croire à  un réchauffement climatique, et de nature anthropogénique, n’est pas lié à  une certaine peur de la liberté et de ce qui nous échappe plus globalement ? Un besoin de se rassurer face au ciel qui gronde et à  la colère des Dieux ?

    A ce propos, pour les glaciers, il y a de quoi rester circonspect quant au traitement médiatique et scientifique :

    http://lepoulaillerlibre.blogspot.com/2008/03/vers-une-nouvelle-guerre-froide.html

  16. @ Koz

    Sans flagornerie, je vous ai connu plus pertinent.

    Comment pouvez vous écrire «une réalité qu’il est difficile de ne pas constater» ?

    Si vous constatez le réchauffement climatique par vous-même, vous êtes un phénomène à  mettre d’urgence sous cloche. :shock:

    Ceux qui parlent de réchauffement climatique s’intéressent à  des variations de température moyenne de quelques degrés bien inférieures aux variations du cycle jour-nuit ou des variations saisonnières, ou encore aux variations spatiales.

    Au contraire de ce que vous écrivez, c’est une réalité d’une extrême difficulté, d’une extrême complexité, à  constater.

    Faut-il que le bourrage de crà¢ne soit intense pour que vous puissiez écrire en toute bonne foi que le constat de l’éventuel réchauffement climatique est chose aisée !

    Pour ma part, je conteste que la notion de climat global ait même un quelconque intérêt mis à  part de propagande :

    humainement, ce sont toujours les climats LOCAUX qui ont suscité des migrations et des adaptations, or même les «réchauffistes» (ceux qui croient à  un réchauffement global d’origine humaine) admettent que les climatologie locale n’a qu’un lien assez lache avec le climat global.

    scientifiquement, ramener un système aussi complexe que le climat terrestre à  quelques paramètres moyennés spatialement est tout bonnement ridicule

    Mais vous mettez cependant le doigt sur une problématique intéressante, mais probablement pas dans le sens o๠je l’entends : lorsque l’on ne dispose que d’un marteau, tous les problèmes ressemblent à  des clous.

    Or, c’est hélas exactement ce qui se passe en climatologie : on n’a presque que les modèles numériques, qui en plus font de belles couleurs, bien médiatisables, donc bien finançables.

    Donc, tout problème climatique devient soluble dans un modèle numérique : d’o๠ces histoires de climat global.

    Or, il se trouve qu’il est pratiquement certain que les modèles numériques climatiques sont des impasses conceptuelles, en tout cas pour ce qui est de faire des prédictions fiables.

    Les progrès inexistants des modélisations numériques

    La science climatique progresse très lentement car l’argent n’est pas mis au bon endroit et l’enjeu politique entrave le processus habituel des disputes scientifiques faisant jaillir la lumière.

    Si l’on comptait les réels progrès de la climatologie ces dix dernières années, ils sont très peu nombreux et certains pointeraient plutà´t dans le sens … d’un prochain refroidissement !

    Au-delà  du débat scientifique, il est déraisonnable, insensé, de prendre des décisions politiques aussi lourdes que celles préconisées par les réchauffistes sur des données aussi peu fiables.

    De plus, il faut se poser la question : vaut-il mieux prévenir que guérir ?

    Contrairement au proverbe populaire, un économiste (nom oublié, si vous connaissez, merci de me le rappeler) a montré que généralement les politiques préventives profitent aux classes aisées tandis que les politiques curatives sont plus égalitaires.

    En cas de réchauffement climatique, une politique curative aura l’avantage de traiter les effets néfastes seulement là  o๠ils se produisent et seulement quand ils se produisent, tout en gardant les effets positifs, tandis qu’une politique préventive globale sera assurément couteuse alors qu »elle sera incapable de discrimirer les effets positifs des effets négatifs.

    Allons, soyons un peu plus modestes, notre époque bavarde et prétentieuse s’imagine que l’homme peut prévoir le climat et même le changer.

    Je suis bien prêt à  parier que c’est foutaises que tout cela.

    Attendons de voir ce qu’il va arriver, et si il arrive quelque chose, il sera toujours temps d’agir.

  17. salut à  tous,
    eh bé !!! ça discute ferme ici. J’aime ça moi !! :smile: merci, d’abord, à  tous pour vos commentaires !

    @ Koz : je ne suis pas climatologue, c’est un fait. Par contre ma formation scientifique m’a tout de même donné quelques bases pour aller lire un rapport généraliste comme ça et le comprendre. Et je te repète que, sur ce sujet, ma position est clairement de curiosité et de doute scientifique. Les implications pratiques de l’aversion récente et irrationnelle pour le CO2 sont énormes, difficiles à  contrà´ler, j’en vois les effets jusque dans mon activité professionnelle. C’est une vérité scientifique qui est donc importante, et de voir le débat scientifique « pollué » par des idéologues politiques m’énerve franchement. Tu devrais le lire, il n’est pas si « sorcier », ce rapport comme le dit …

    @ London : merci beaucoup pour ce commentaire…je suis entièrement d’accord : le rapport est facile à  lire, argumenté, limpide même. C’est pour ça que j’ai tenu à  faire le lien vers la version française : document indispensable. L’argument inversé que tu retournes à  Koz me parait pertinent…mais cessons (c’est Koz qui a commencé :wink: ) de viser les motivations et les personnes : restons sur les arguments ! Je file découvrir ton blog….à  bientà´t !

    @ Franck Boizard : merci de rappeler cette évidence que le réchauffement climatique dont nous parlons est un phénomène d’amplitude extrêmement faible, et qui par conséquent est extrêmement difficile à  établir…
    Il faudrait retrouver le nom de cet économiste, c’est intéressant comme réflexion.

    tu dis :

    il est déraisonnable, insensé, de prendre des décisions politiques aussi lourdes que celles préconisées par les réchauffistes sur des données aussi peu fiables.

    d’accord avec toi ; mais c’est déjà  fait…je bosse dans un secteur o๠l’axe stratégique prioritaire est désormais la réduction des émissions de CO2, en prévision de futures normes européennes en accord avec Kyoto. On nage en plein délire…!

    à  bientà´t,
    et encore une fois, merci pour vos commentaires !

  18. Bonjour,

    Désolé, pour ma confusion, mais si le CO² n’est pas un polluant, pourquoi parle-t-on de pollution au CO²? C’est dans ce sens-là  que je l’entendais.

    Nul ici ne se réclame expert en climatologie, mais nul non plus ne se réclame expert en économie, ni en politique, pourtant nous discutons actuellement de politique et d’économie, par les conséquences des mesures pour « contrer » le réchauffement climatique.

    Lomig, il paraît que tu bosses dans un secteur qui a trait à  la réduction du CO²… pourraîs-tu nous concocter un petit résumé des mesures envisagées pour réduire ces émissions, qu’on puisse en discuter l’efficacité? Personnellement, je travaille (enfin, je suis encore étudiant pour un an) dans un domaine qui touche aussi au développement durable, le bà¢timent, avec toutes les normes qui naissent en ce moment, bà¢timent HQE, norme QSE, etc… Et je trouve vraiment attristant le débat autour du développement durable, noyé dans l’idéologie que j’ai dénoncé à  mon premier poste.

    Cordialement, Crucol

  19. @ LOmiG : absolument d’accord sur la dépersonnalisation du débat. Pour autant, je m’intéresse aux motivations des acteurs. Et cela vaut effectivement pour nous, libéraux, et pour les autres tendances politiques.

    Pour ma part, mes premiers doutes ne sont pas liés à  mes idées… ce serait même le contraire. Pendant des années, j’ai eu un discours pro GIEC.

    C’est à  la lecture de documents scientifiques (et non par des non climatologues au passage, ni Claude Allègre d’ailleurs que l’on nous retoque pour éviter de parler des scientifiques « capés » qui s’opposent) que j’ai commencé à  douter. Et, les lectures de conclusions d’articles scientifiques allant, cela a accentué mon scepticisme ou tout du moins mon aversion pour un certain obscurantisme sur ce sujet, entretenu consciemment par un certain nombre de groupes à  vocation politique. Certains diront que ce n’est pas grave de nous bourrer le mou si la cause est juste, quite à  accepter qu’il y ait une part de bluff, de mensonge, d’approximations scientifiques.

    Pour les arguments d’ordre scientifique, je crains de ne pas être plus expert que ceux que je lis et les conclusions principales seraient :

    • Les modèles statistiques ne permettent pas de prévoir l’évolution du climat. Certaines reconstitutions de températures avec des choses aussi ésotérique que les écarts de cerne chez les arbres centennaires ne permettent pas de disposer de mesures fiables pour les retraitements opérés par le GIEC.

    • Si réchauffement il y a, les Gaz à  effet de serre interviennent pour une partie microscopique. Par ailleurs, le réchauffement précède les augmentations de CO2. Enfin, en cas d’augmentation du CO2, l’effet serait positif sur la nature. Les signatures attendues montrent qu’aucun facteur n’est prépondérant dans ceux retenus par le GIEC, à  savoir ceux liés à  l’activité humaine.

    • Si réchauffement il y a, ce n’est pas vrai partout. Et les facteurs naturels hors activité humaine sont prédominants.

    Pour les arguments économiques :

    • Les mesures prévues suite au protocole de Kyoto auront un impact faible en terme d’effets sur le climat mais un impact important sur l’activité des pays en développement ou déjà  émergents. Elles induisent par ailleurs une forme de protectionnisme au détriment des consommateurs et du sacro saint pouvoir d’achat, ainsi que des producteurs des PED ou émergent, ce qui implique localement un frein à  l’instauration d’un véritable marché intérieur pour ces pays (préférence pour l’exportation et « seigneurie capitaliste » pour reprendre Ziegler). Dans ces temps de pénurie alimentaire, c’est préoccupant.

    Conclusion : la régulation environnementale va, comme dans d’autres régimes et en d’autres temps, affamer les populations, organiser la pénurie et favoriser les concentrations. C’est piquant de constater que les mêmes personnes se battront sur la faim dans le monde, la lutte contre les activités humaines et en particulier le capitalisme (qu’ils confondront allègrement avec le libéralisme par ailleurs).

    A bientà´t !

  20. Salut Crucol,

    le CO2 n’est pas un polluant, parce que c’est simplement un gaz indispensable à  la vie, aux cycles de la planète, et présent en grande quantité dans l’atmosphère. Dire que le CO2 est polluant, c’est un peu comme dire que le NaCl (le sel de cuisine) est dangereux (ce qui serait le cas si, en se basant sur le principe de précaution, on essayait de le mettre sur le marché maintenant…).

    je vais réfléchir pour le billet que tu proposes. Dans mon secteur, nous agissons pour intégrer les conséquences des décisions politiques, en terme de normes d’émissions, dans nos propre critères métiers.

    à  bientà´t, et merci pour ton commentaire !

  21. Le GIEC est à  la solde des gauchistes écologiques menés en France par des vermines telles que Hulot.
    Biensà»r qu’ils mentent pour contrer le libéralisme et la consommation à  outrance, le lobbying des groupes pétroliers.
    Continuons, y’a pas de malaise, la planète est en grande forme, on a des réserves de pétrole inépuisables.
    Ne cherchons pas d’énergies alternatives aux énergies fossiles, non, toute cette ridicule vague écologique n’a rien de mieux à  faire que d’emmerder son et raconter des inepties.
    Allons y, tout va bien!

  22. salut Manuel,
    caricaturer le propos des gens, pour pouvoir mieux le critiquer ensuite est un procédé rhétorique connu, mais qui n’a aucune valeur d’argumentation. Je ne traite jamais personne de « vermine », et certainement pas Nicolas Hulot, que je respecte.

    Je n’ai jamais dit non plus qu’il y avait des réserves de pétrole inépuisable (personne ne peut dire ça : ce serait tout simplement ridicule). Enfin je n’ai jamais dit que l’écologie était ridicule, je pense même que c’est une prise de conscience importante.

    Ce qui est ridicule, c’est de vouloir utiliser tout et n’importe quoi pour cette cause, sans prendre de recul, et sans rester attaché à  la vérité scientifique. Ce qui est ridicule, c’est de caricaturer à  ce point les discours des autres pour ne pas avoir à  réfléchir.

  23. Tout et n’importe quoi?
    On ne fait rien, sauf signer des traités de Kyoto qui ne servent à  rien, sauf à  s’acheter le droit de polluer aux pays les plus pauvres.
    Ah si, certains d’entre nous trient leurs déchets, pardon.
    Tu dis que le GIEC raconte des mensonges, j’essayais par l’ironie de comprendre pourquoi il ferait ça.
    Alors je demande différemment.
    Faut il continuer à  puiser dans nos réserves? Ou faut il sérieusement envisager une énergie alternative?
    Faut il continuer à  construire des usines à  charbon, à  vivre en consommant sans compter, et attendre que les chinoi,s brésiliens et indiens fassent comme nous.
    Pour toi l’humain n’est en rien responsable du dérèglement climatique, car il n’y a pas de dérèglement, c’est ça?

  24. re-salut manuel,

    tu dis :

    Pour toi l’humain n’est en rien responsable du dérèglement climatique, car il n’y a pas de dérèglement, c’est ça?

    oui c’est à  peu près ça. Le dérèglement est de très faible amplitude (et on ne sait pas s’il s’agit d’un dérèglement), et de toute évidence, on n’a aucune preuve que l’être humain a un impact sur le réchauffement climatique. C’est ce que dit le titre du rapport du NIPCC. Es-tu allé le lire ? c’est un peu facile d’aboyer, sans prendre la peine d’aller lire les éléments qui servent de base à  la discussion….

    Par ailleurs, pas d’amalgame. L’homme peut avoir un impact sur son environnement, très négatif souvent. UNe marée noire est une marée noire. Un fleuve pollué est un fleuve pollué. Mais le réchauffement climatique ne peut pas être attribué à  l’homme. pourquoi le faire ?

  25. S’agissant du pétrole et de son soi-disant épuisement, j’ai lu un livre iconoclaste sur le sujet dont j’ai fait le résumé (d’ailleurs conseillé par Lomig) sur mon blog :

    The bottomless well

    Ce qui risque de s’épuiser dans les décennies à  venir, et encore, ce n’est pas aussi certain que le clament les medias, c’est le pétrole qui coute 10 $ le baril à  extraire, typiquement le pétrole saoudien.

    Mais du pétrole à  15-20 $ le baril de coà»t d’extraction, on en a pour des siècles de réserves connues, sans compter les découvertes possibles. Quand on voit qu’on vit avec un pétrole dont les cours sont au-dessus de 100 $ le baril, on est bien obligé de constater qu’il n’y a aucune pénurie de pétrole à  l’horizon : on n’extrait pas aujourd’hui le pétrole qui coà»te 15 $ parce qu’il reste plein de pétrole à  10 $, c’est un calcul économique élémentaire.

    Mais si un jour on épuise le pétrole à  10 $, on sait déjà , vu les cours cours actuels, qu’il sera rentable d’extraire le pétrole à  15 $ et que ça n’affectera pas outre mesure l’économie.

    Reste le problème de la pollution engendrée part une telle consommation. Pour ma part, étant peu convaincu par le réchauffisme, c’est le moins qu’on puisse dire, ça ne m’inquiète pas.

    Enfin, je peux vous faire une prédiction dont je suis sà»r qu’elle s’avérera juste : un jour, le pétrole ne vaudra quasiment plus rien parce qu’on saura s’en passer dans le transport.

    Maintenant, examinons une autre question : pourquoi est-il difficile de débattre de cette problématique sereinement, de tenir des raisonnements froids, factuels et logiques ?

    J’y vois plusieurs explications, schématiquement :

    _ l’écologisme et sa filiale le réchauffisme ont un coté religieux très prononcé. Ce n’est évidemment nullement un hasard si ils prennent leur essor au moment o๠la culture et la pratique religieuses classiques reculent.

    Un «honnête homme» du XVIème siècle, versé dans la culture antique, eà»t immédiatement reconnu dans l’écologisme le vieux mythe de la Nature bonne mais colérique perturbée par l’homme présomptueux (Prométhée et compagnie).

    Mais cette culture étant en voie de disparition, les écolos ne font pas ce retour sur eux-mêmes, cette distanciation.

    _ en démocratie, tout le monde a son mot à  dire. Or, tous se sentent, à  tort ou à  raison, capables de porter un jugement moral : c’est bien, c’est mal, alors que bien peu sont aptes à  se plonger dans les complexités d’un raisonnement scientifique.

    _ enfin, le catastrophisme rassure. Ce qui est le plus pénible, le plus stressant, c’est l’inconnu. On préfère se dire que l’homme a une influence sur le climat, sur la nature, même négative, plutà´t que rester avec l’idée que l’homme ne compte pas ou qu’on ne sait pas si il compte.

    Bien sà»r, tout ceci ne signifie pas que l’écologisme n’est que des balivernes, mais ça en explique le coté facilement excessif et irrationnel.

  26. merci beaucoup Franck pour ces éléments de réflexions…

    Le cà´té religieux est effectivement assez marqué : il y a plein de choses à  prendre dans l’écologie, mais le fait que la moindre critique et la moindre remise en cause conduise systématiquement à  s’attirer les foudres montre qu’il y a un cà´té un peu « absolu », et dogmatique. Dommage.

    à  bientà´t !

  27. Bon, moi qui croyait que mon com’ ne s’affichait pas… Vous en aurez eu les deux versions.

    London, lomig : dîtes, les mecs, vous croyez franchement avoir fait une découverte en me disant que l’on peut me retourner l’argument ? C’était compris dans le propos. Ma question était bel et bien : sachant que ni vous ni moi ne sommes climatologues, ni en mesure de vérifier les infos, qu’est-ce qui nous fait pencher d’un cà´té ou de l’autre ? Et je ne me suis jamais exclu du questionnement…

    Franck : je ne prétends pas constater le réchauffement avé mes petits capteurs à  moi. En revanche, il me semble que la fonte des glaciers et la dislocation de la banquise sont de bons indices. On peut aussi imaginer que ce sont des phénomènes dus aux migrations des grenouilles mais, sans être scientifique, j’aurais tendance à  imaginer un lien avec un réchauffement.

  28. @ Koz : mais te fà¢che pas non plus ! :???: En plus, pour le coup, c’est toi qui a proposé un argument réversible (et qu’t’es vesqué comme un pou mon p’tit bonhomme). Je voulais juste contrebalancer. Et là  o๠t’es un chouille de mauvaise foi, c’est que sous prétexte de neutralité, dans ta deuxième intervention tu remets en cause nos doutes avec ton clou et tes marteaux. Comme dirait LOmiG, tu en fais une question de personne en appelant à  des arguments d’autorité.

    Quant à  la question de qui est climatologue ou pas, suffisamment spécialiste sur ces questions pour en parler, je dirais : « Vaste Programme ! ». Et c’est l’objet du NIPCC de mettre en lumière un autre son de cloche en dehors des débats citoyens. Il y a aussi des scientifiques qui ne se reconnaissent pas dans le GIEC ou tout du moins par les conclusions publiés (et même certains qui s’étonnent qu’elles soient parfois contraires à  ce qui est dit à  l’intérieur du rapport). Pourtant, le traitement médiatique sera différent. Par contre, et j’imagine que c’est là  o๠tu veux en venir, ce débat est devenu « politique »… au détriment de la science. Si il y a bien un point o๠il existe un vrai consensus, c’est bien celui là .

    Pour les glaciers, encore une fois, et c’est un secret de polichinelle, les scientifiques savent que la fonte des glaciers est cyclique et liée à  une saisonnalité. Les photos et les reportages sont toujours réalisé pendant les époques de fonte (et qui ont lieu, indéferemment de tout réchauffement endémique supposé). Alors c’est sà»r que c’est impressionnant. En plus, mets un ours qui fait le crawl et l’effet est total.

    De plus, le pà´le sud, après un été (l’hiver pour nous) qui avait diminué la surface recouverte, s’est reconstitué et avec un périmètre plus large que les années précédentes. Avec 30 cm en plus en terme d’épaisseur. Est ce que cet argument peut te faire douter ?

  29. Koz, encore une fois le propos du rapport n’est pas de nier toute fluctuation climatique, mais de préciser qu’aucun fait ne permet de dire que l’être humain a une influence sur le climat…!

    Et puis, je voudrais dire tout de même qu’il n’y a pas besoin d’être climatologue pour comprendre que le fait de mettre de cà´té des données qui vont à  l’encontre de la théorie que l’on défend n’est pas très honnête.

    Par ailleurs, les arguments des « réchauffistes » reposaient en grande partie sur la courbe en « crosse de hockey » (je l’avais déjà  vu en lisant sur ce sujet) ; qui vislblement était erronée. or le GIEC n’a pas vraiment actualisé ses données depuis. Pas honnête non plus.

    à  bientà´t

  30. Koz,

    La fonte des glaciers indiquent-elles un réchauffement global ?

    Il y a en fait quatre questions plus ou sous-entendues :

    1) Y a-t-il une fonte généralisée des glaciers ?

    2) Si oui, indique-t-elle un réchauffement global ?

    3) Si oui, ce réchauffement est-il d’origine humaine ?

    4) Si il y a un réchauffement global, d’origine humaine ou non, que faut-il faire ?

    Sur la première question, je ne peux que vous renvoyez à  ces deux excellents sites :

    Climat Sceptique

    Pensée unique

    sur lesquels je vous conseille de passer quelques heures. (Climat Sceptique a cessé son activité parce que la science climatique est devenu trop passionnelle, sans pour autant progresser de manière significative.)

    Vous y verrez que la fonte des glaciers n’est pas si claire et généralisée que vous semblez le penser.

    Quant à  la deuxième question, vous supposez en fait tout le problème de la climatologie résolu (vous êtes mà»r pour un prix Nobel !). Si nous étions capables de faire un lien causal entre des phénomènes locaux et un climat global (je vous rappelle d’ailleurs qu’à  mes yeux cette expression de climat global est dépourvue de sens), la discussion serait finie. Or, c’est justement la méconnaissance de ce lien entre phénomènes locaux et phénomènes globaux qui fait débat.

    Certaines mesures penchent en faveur d’un réchauffement global, mais ça n’a rien d’aussi flagrant que vous semblez le croire. Il y a dans le catastrophisme des medias un bourrage de crà¢nes dont je vous invite à  vous méfier.

    3) Quant à  l’origine humaine du possible réchauffement climatique, on en sait fichtre rien, et de nombreux indices, notamment les variations passées, autorisent à  penser que les variations actuelles peuvent avoir des causes tout à  fait naturelles.

    Je vous rappelle que l’existence même du fameux effet de serre dont on nous bassine à  longueur de journées comme d’une certitude incontestable est en fait très contestée car contredisant le deuxième principe de la thermodynamique (une paille !). Voir le dossier de pensée unique. Or, si l’effet de serre n’existe pas, tous les jolis modèles numériques qui nous prédisent un réchauffement climatique s’écroulent.

    4) Que faut-il faire ?

    Voilà  enfin un domaine o๠le bon sens peut vraiment s’appliquer.

    Eliminons le fumeux principe de précaution, c’est un sommet de la connerie humaine, puisqu’il dit que, quand on ne sait pas, il faut laisser parler ses peurs. Aujourd’hui, on ne sait pas, mais on a peur du réchauffement, donc il faudrait lutter contre le réchauffement. Et si demain, sans en savoir plus, on avait peur du refroidissement, il faudrait lutter contre le refroidissement ? C’est stupide.

    Essayons de rester pragmatiques. Y a-t-il eu des changements climatiques dans le passé ? Oui. L’homme s’y est-il adapté ? Oui. Des gouvernements sont-ils intervenus ? Aucunement, les hommes ont migré ou changé leur mode de vie spontanément.

    Pourquoi ne pas faire pareil ? Pourquoi vouloir à  tout prix prévenir, alors que réagir sera plus efficace car plus ciblé (si on réagit, on réagira seulement là  o๠il y a un besoin) ?

    Bref, le réchauffisme, qui défend l’idée qu’il y a un réchauffement climatique d’origine humaine, qu’il est dommageable et qu’il est nécessaire de le prévenir par de couteuses mesures, repose sur des bases très ténues, pour ne pas dire complètement erronées.

    Maintenant, on peut s’interroger sur pourquoi tant de personnes, dont certaines éminentes, défendent cette idée, qui, à  mon sens, est fausse, et fausse de manière assez évidente.

    Je peux reprendre les excellentes analyses de Michael Crichton (qui dit d’une manière comique mépriser les politiciens «car, dans ma famille, on fait de la politique quand on n’est pas assez intelligent pour faire de la science.» !) :

    1) La science n’est pas une question d’opinion ou de de consensus. Qu’il y ait une personne qui croit à  la théorie de la relativité générale ou un million ne change rien à  l’affaire : tant qu’aucun raisonement ou aucune théorie alternative ne vient la réfuter et la remplacer de manière logique, elle tient. Les affaires de science ne se règlent pas par un vote. Le thèse du réchauffement climatique provoqué par l’homme n’a pas à  ce jour pas démontré sa pertinence (et je suis prêt à  parier qu’elle ne sera jamais démontrée).

    Rappelons qu’en science, la charge de la preuve appartient aux partisans d’une théorie : tant qu’une objection tient

    2) Il est arrivé par le passé à  des théories non démontrées d’être présentées comme des vérités scientifiques «faisant consensus».

    Comme nous sommes prétentieux et incultes, nous nous croyons uniques et nous ignorons les leçons du passé. Je pense particulièrement à  l’eugénisme. Cette théorie prétendait qu’il y avait des gènes meilleurs que d’autres et qu’il convenait par un processus rigoureux et scientifique de repérer ces gènes par les caractéristiques extérieurs des individus les portant et par une habile politique de promouvoir la transmission des dits gènes.

    Cette théorie fut fort populaire à  la fin du dix-neuvième siècle et au début du vingtième et ses partisans n’étaient pas moins convaincus de son caractère scientifique que ne le sont aujourd’hui les partisans du réchauffisme. Le discrédit de l’eugénisme est venu non pas de la science, les objections scientifiques à  l’eugénisme existaient dès l’origine de cette théorie, mais de sa mise en pratique par un dénommé Adolf de sinistre mémoire.

    Et là  est le problème fondamental : tant qu’on en reste à  des polémiques scientifiques, tout va bien. Quand on essaie de tirer de ces polémiques qu’il faudrait IMPERATIVEMENT faire ceci ou cela, je m’alarme genre le loup pris de panique dans les dessins annimés de Tex Avery.

  31. Mais oui ! Mais c’est bien sà»r !
    La provoc est de taille !
    Dans mon blog, je prend bien la défense de Radovan Karadzic !

    Si tu veux nous démontrer la totale crédulité de la race humaine : c’est gagné !
    Si tu veux nous dire que ses dons d’observations sont proche de zéro : tu es au top !
    Enfin si tu essayes de dire comme Eistein, c’est parfait :
     » Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l’univers, je n’ai pas acquis la certitude absolue. »

  32. Ca n’est absolument de la provocation de ma part, c’est vraiment mon intime conviction.

    Qu’y puis-je si les autres ne pensent pas comme moi ? Qu’ils soient plus nombreux ne prouve en rien qu’ils ont raison.

    Si vous croyez que je me trompe, émontrez moi que j’ai tort.

  33. Je craignais de trouver le sujet trop technique et en conséquence ennuyeux, j’ai eu l’agréable surprise de lire un résumé captivant et convaincant. Même si en bonne normande (d’adoption) je préfère garder une distance par principe, comme à  l’égard de toute autre thèse scientifique.
    Un grand merci pour ce remarquable état de la question du réchauffement climatique.

  34. Franck,

    Le fait que la majorité ne pense pas comme toi, est en effet insignifiant quand son influence sur la justesse d’une thèse o๠de l’autre.
    Beaucoup plus grave que tu te dises « intimement convaincu » car, comme le dit très justement Romain Rolland : « Une discussion est impossible avec quelqu’un qui prétend ne pas chercher la vérité, mais déjà  la posséder. »

    Essayant tant que faire se peut, de fuir toute certitude, je ne fais confiance qu’a mes dons d’observations. Ce que disent des organismes loin des « sciences exactes » et incapables de développer des arguments suffisamment rationnels à  mon goà»t m’importe peu. Comme d’ailleurs toute bataille d’idées reçues !

    Tu vois, je n’essaierais même pas de donner mon point de vue… car je ne suis sà»r de rien et que cela ne servirait à  rien.

    A bientà´t dans un sujet qui rentrera dans mon champs de compétence (lol).

  35. «Je suis intimement convaincu» ne signifie pas «je ne changerai jamais d’avis». Cela signifie, comme en matière judiciaire, qu’ayant pesé tous les éléments qui étaient aujourd’hui à  me disposition, je me suis fait une conviction.

    Mon intime conviction actuelle est que dans trente ans, le temps qu’une nouvelle génération de scientifiques et de politiques émerge, le réchauffisme sera considéré comme un errement difficilement explicable (et j’espère que cet errement n’aura pas provoqué des catastrophes d’ici là ).

    Maintenant, qu’on me présente de nouveaux faits ou de nouveaux arguments et je peux changer d’avis. Après tout, Wegener a bien démontré la dérive des continents au cours d’un travail initialement entrepris pour prouver réfuter cette théorie.

    Je pense qu’il faut bien distinguer la science de la politique :

    la science : il est possible que le climat global se réchauffe mais rien aujourd’hui ne permet d’en dégager une cause particulière (humaine ou naturelle). A tout prendre, je trouve que les indices sur cet éventuel réchauffement pencheraient plutà´t vers le naturel, mais dans la plus grande incertitude.

    la politique : vaut-il mieux prévenir que guérir ? Certainement pas. La prévention est très couteuse et trop incertaine, alors que, par ailleurs, l’homme a prouvé par le passé sa capacité à  s’adapter au climat en des temps moins techniquement avancés. Il n’y a aucune raison que dans l’avenir nous ne sachions nous adapter à  un éventuel changement climatique au moindre coà»t matériel et humain.

  36. C’est peut être moi, mais dans tout ça n’en oublie t-on pas que l’homme n’est pas formaté pour respirer du Co2 , ni du souffre etc…

    Que le réchauffement ne soit pas majoritairement d’origine humaine est une chose, que ceque nous déversons dans l’atmosphère ne finisse pas par nous tuer en est une autre.

    Pour les libéraux que vous êtes, les externalités négatives que représentent les jours de maladie dà»s aux infections respiratoires etc devraient aussi être intégrées à  la réflexion, non?

  37. Si je puis me permettre, de plus, l’éditeur du rapport n’est pas du tout mais alors pas du tout partisan…
    Opposer une idéologie à  une autre, bel effort intellectuel.

  38. Il ne s’agit pas de d’opposer une idéologie à  une autre, mais d’affirmer qu’une idéologie détient la vérité et pas l’autre!
    C’est bien pire.

  39. Comme on dérive …

    Si la querelle est scientifique, l’idéologie n’y a pas sa place.

    Il n’y a pas deux idéologies qui s’opposent, mais une théorie qui est diffusée dans le public et chez les gouvernants, celle d’un réchauffement climatique d’origine humaine.

    Cette théorie est d’une extrême fragilité d’un point de vue scientifique, elle repose essentiellement sur deux arguments :

    1) Les modèles numériques.

    or, les modèles numériques climatiques ont une capacité prédictive très faible, pour ne pas dire nulle (j’ai fait des modèles numériques dans des domaines autrement plus bornés et connus que le climat, je sais bien à  quel point ces modélisations demandent de la rigueur. Dans le domaine climatique, il y a trop d’inconnues, non seulement dans les données mais dans les lois, les modèles numériques ne peuvent être que de jolies fantaisies colorées).

    2) Certaines observations qui montrent une corrélation possible entre le CO2 et la température.

    Mais une corrélation ne démontre pas une relation causale (on apprend cela en sixième me semble-t-il).

    Tout le reste, c’est pétitions de principe et affirmations non justifiées.

    Dans le meilleur des cas, nous avons des hypothèses à  validité limitée, certes intéressantes pour faire avancer le débat scientifique mais largement insuffisantes pour conclure que «le débat est clos».

    Idéologie, idéologie, je veux bien mais enfin, il faudrait savoir de quoi l’on parle.

    Si on parle de science, le débat arrive vite à  une conclusion pour les non-scientifiques : en matière de climat, on ne sait pas grand’chose et, en tout cas, nettement moins que le laisse entendre la presse.

    Si on parle de politique, allons-y. Que faut-il faire à  propos du climat ? Ma réponse est simple : rien, le climat n’est pas un problème.

    Je sais bien que je radote, mais comme je suis à  contre-courant, j’ai une excuse.

    Quant à  la pollution, il ne faut pas tout mélanger, c’est un autre problème, réel et sérieux celui-là .

    Mais nous sommes très loin de la concentration de CO2 dans l’atmosphère telle que le gaz carbonique pourrait être considéré comme un polluant.

    Pour prendre un peu de recul :

    La religion du réchauffement climatique

  40. tu connais le sujet certainement mieux que moi, je l’admets, j’ai peut-être le tort de croire les différents scientifiques que j’ai pu lire, écouter ou voir, et qui ont souvent un avis très différent du tien.
    J’ai un raisonnement différent.
    A qui profiterait un changement de politique écologique et à  qui cela nuirait il?
    Et à  qui profite la politique écologique actuelle?
    Qui veut du changement et qui n’en veut pas?
    Je pense qu’on sera d’accord sur le fait que le pouvoir, l’argent, qui gouvernent ce monde penchent pour l’immobilité.
    Alors, ça n’est pas une preuve, c’est certain, mais les scientifiques me rendent confus, chacun affirmant le contraire de l’autre.

  41. Belle démonstration qui met de cà´té l’origine de la contradiction. Quand un objet scientifque comme celui là  sort il faut aussi s’interroger sur sa provenance.

    Que le climat change est un chose.
    Que la pollution progresse en est effectivement une autre, mais la « corrélation » (dont je doute que l’on apprenne la différence avec la causalité en 6ème) n’est pas mince avec la première question.

    En matière d’idéologie, l’éditeur de l’ouvrage du NIPCC, le Heartland institute est un think tank promouvant vigoureusement le libre marché dans la gestion des questions environnementales, au détriment de la réglementation étatique.

    Que les conclusions du rapport aillent, par pure coincidence ou non, dans le sens d’une inutilité de ces réglementations dans le cadre de la question climatique n’est pas forcément intellectuellement neutre. C’est tout l’objet de ma remarque finale, rien d’autre.

    Chacun a sa vérité, celle du Heartland institute via le NCIPP va dans son sens, comme celle d’Al Gore va dans le sien. Il s’agit bien d’Idéologie, la science n’est qu’un outil à  son service.

  42. «chacun sa vérité» : cela, je le conteste radicalement. C’est bien le coeur de la problématique.

    En matière politique, à  chacun son opinion, je pense même que toutes les opinions ont droit de cité au point que je considère que la loi Gayssot et ses semblables sont de mauvaises lois.

    Mais, en matière scientifique, le raisonnement est très différent : des hypothèses contradictoires sont émises. Ces hypothèses sont attaquées.

    Tant que les hypothèses résistent aux attaques, elles sont considérées comme valides, les hypothèses qui ne résistent pas sont considérées comme invalides, ce n’est pas affaire d’opinion personnelle.

    Le problème est de juger de la réfutation : tel argument réfute-t-il l’hypothèse ou au contraire est-il invalide ?

    C’est là  qu’un certain degré d’opinion intervient. Mais les méthodes scientifiques visent justement à  introduire des critères, des raisonnements et des logiques universelles.

    Pour en revenir au réchauffement climatique, cette hypothèse restera non valide tant qu’une réponse n’aura pas été apportée à  des objections majeures, que vous pouvez notamment lire sur les sites que je vous ai donnés en lien.

    Par exemple, dire que l’effet de serre allégué comme mécanisme explicatif par les réchauffistes contrevient au deuxième principe de la thermodynamique n’est pas du pinaillage.

    Faute de réponse solide à  cette objection, on ne peut que considérer que l’hypothèse du réchauffement anthropogénique n’a pas passé avec succès l’épreuve de la réfutation. Peut-être que le temps et les progrès de la science permettront d’apporter une réponse correcte à  toutes les réfutations et de la valider. Je constate que, pour l’instant, ça n’est pas le cas.

  43. N’étant pas un ténor en thermodynamique je lis humblement sur Wikipedia que « Une transformation réversible représente en effet, le cas limite d’une transformation réelle, conduite d’une manière infiniment lente, constituée d’une suite d’états d’équilibre infiniment voisins et caractérisée par des phénomènes dissipatifs nuls »

    Rien de dit donc que le réchauffement actuel, si réchauffement il y a, n’est pas réversible par limitation de l’effet de serre, si tant est que celui-ci y soit pour quelque chose.

    Je partage votre avis sur la science, à  la limite près que vous mentionnez d’ailleurs que la certitude scientifique du moment n’est pas forcément atemporelle…dans un sens ou dans l’autre.

    Ceci dit dans la mesure o๠l’hypothèse scientifique doit etre élaborée à  partir de faits retraités, dans un sens ou dans l’autre encore une fois, le choix humain et personnel de méthodologie de retraitement n’est jamais neutre.

    La science n’est donc jamais totalement objective.

    J’aime bcp le lien que vous donnez, avec un peu de provocation je dirai que cette charge s’applique à  tout domaine d’activité intellectuelle dont on ne partage pas les valeurs et les buts…

  44. salut,
    merci Franck de dire ce qu’il faut dire, et de montrer que certains tout de même, connaissent les bases de la science.

    @ Manuel : tu dis :

    A qui profiterait un changement de politique écologique et à  qui cela nuirait il? Et à  qui profite la politique écologique actuelle? Qui veut du changement et qui n’en veut pas?

    C’est typiquement hors-sujet, et complètement nul comme question…? La question n’est pas là  : la question est de savoir sur ce sujet, et avant d’en faire une question politique, ce que l’on sait, et quels sont les connaissances scientifiques. Cela ne t’intéresse visiblement pas, puisque tu as déjà  ton filtre en place, et les conclusions posées. Ne viens même pas discuter, alors.

  45. Elle est belle ta liberté d’expression!
    Vous voulez rester entre gens du même avis, c’est ça le débat pour vous?

  46. Je suis un teigneux :smile: et la «junk science» des réchauffistes commence sérieusement à  me courir sur le haricot (en plus d’être un teigneux, je suis un naïf : je considère que la pratique scientifique suppose rigueur et honnêteté).

    Voici ce que je vous ai trouvé sur Climate audit. Je pense que c’est suffisamment clair :

    D. KOUTSOYIANNIS, A. EFSTRATIADIS, N. MAMASSIS & A. CHRISTOFIDES ”On the credibility of climate predictions » Hydrological Sciences—Journal—des Sciences Hydrologiques, 53 (2008).

    Abstract ”Geographically distributed predictions of future climate, obtained through climate models, are widely used in hydrology and many other disciplines, typically without assessing their reliability. Here we compare the output of various models to temperature and precipitation observations from eight stations with long (over 100 years) records from around the globe. The results show that models perform poorly, even at a climatic (30-year) scale. Thus local model projections cannot be credible, whereas a common argument that models can perform better at larger spatial scales is unsupported. »

    Par Frank observes: ”In essence, they found that climate models have no predictive value. »

  47. Merci beaucoup Franck, pour ces éléments qui confirment ce que tu disais plus haut, et ce qui est affirmé dans le rapport du NIPCC…

    @ Manuel : t’ai-je empêché de parler ? Je te dis simplement que ce que tu fais, en politisant une question scientifique, c’est exactement ce qui est reproché au GIEC (IPCC). Restons ici sur la question scientifique : c’est le sujet du post. Tu pourras venir nous expliquer tout le mal que tu penses des méchants industriels pollueurs, main dans la main avec les méchants USA pollueurs égoïstes sur un autre billet.

    à  bientà´t !

  48. Le problème, c’est que la majorité des gens (dont moi) ne sont pas des scientifiques météorologistes de haut niveau, donc quand je lis le rapport du GIEC, ça me parait pertinent, ne pouvant vérifier scientifiquement les faits.
    Quand je lis un contre rapport, ça me parait également pertinent.
    Alors vous ici avez peut-être la culture scientifique pour discerner le vrai du faux, la vérité du mensonge, moi non.
    Alors, on vérifie les sources, les implications politiques des gens qui s’engagent dans l’une ou l’autre voie.
    Alors contrairement à  LOmig, je ne pense pas qu’il soit hors sujet de politiser le débat, car, justement, les implications d’un changement de notre consommation d’énergie ont une forte portée politique.
    Quand au lien de F.Boizard sur la religion « réchauffiste », comme je l’ai lu plus haut, ça peut s’appliquer à  tout et n’importe quoi.
    J’ai appris une chose, c’est le terme « réchauffiste », qui sonne très réducteur dans vos bouches.

  49. bonjour,
    je découvre le blog et le rapport NIPCC…en cherchant des illustrations pour un document sur le…changement climatique. J’ai bien écris CHANGEMENT et pas réchauffement. Je suis d’accord avec LOmiG sur la démarche scientifique. Mais, sous ce seul prétexte (que le changement climatique n’est pas d’origine anthropo), donc, on ne fait rien. Je ne suis plus dans les matières scientifiques depuis un moment mais il me semble me souvenir de formules du type « toutes choses égales par ailleurs » lors du traitement de telle ou telle équation ou tel ou tel calcul. Or, dans le sujet qui nous intéresse, cela est impossible. Si je vous suis bien, la seule chose a faire est de ne plus s’appuyer sur le GIEC et ses conclusions comme base de telle ou telle décision ou action, c’est bien ça? Cependant, il y a bien des changements auxquels, dans le contexte actuel (qui n’est pas le même que lors des changements précédents « toutes choses égales par ailleurs » est inapplicable), il est nécessaire d’appliquer le principe de précaution (Par défintion, le principe de précaution s’applique en cas de doute, quand on ne sait pas, contrairement au principe de prévention). Car, même s’il y a doute sur les calculs et la conclusion anthropo, le fait est que nous sommes dans un cycle. Et que le contexte notamment de la population (en quantité) interdit toute inaction. C’est sur qu’autrefois, les migrations se faisaient au rythme des saisons. Cela est de moins en moins possible. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation o๠un grand nombre de personnes est exposé aux conséquences du changement ou du cycle (naturel?) en cours. Si je suis comme d’autres limité pour interpréter les résultats IPCC et NIPCC, je me permets de m’interroger sur une chose : je ne peux que difficilement imaginer que les activités humaines depuis le milieu du XIXe siècle n’aient eu aucune conséquence sur le climat. Que deviennent tous les gaz dans l’atmosphère? Ainsi, l’effet de serre est un phénomène NATUREL…mais qui a bien été déréglé (aggravé) par ces activités. De même, le trou de la couche d’ozone (la encore, élément naturel) a bien été provoqué par les activités humaines et résolu par des mesures d’interdiction des gaz créés par l’homme et qui détruisaient l’ozone. TOUT EST QUESTION D’à‰QUILIBRE. Les écosytèmes vivent grace à  ces équilibres.
    Pour revenir au sujet:
    1) je suis d’accord sur les doutes
    2) comment argumenter, fixer des objectifs pour revenir à  un développement raisonné? et/ou qui ai le moins d’influence possible sur les éléments naturels (air [et donc climat et santé], sol, eau)

  50. Re!
    je commence à  lire le rapport NIPCC et voila, je m’interroge sur ces 2 phrases à  qqs lignes d’intervalle dans la présentation du NIPCC par S. Fred Singer:
    « (…)L’hyper-promotion du réchauffement climatique a conduit
    à  l’exigence de contraintes de rendements irréalistes pour les voitures,(…) »
    « Alors qu’il n’y a strictement rien à  redire contre des initiatives qui visent à  améliorer les rendements énergétiques » Je crois lire une chose et son contraire, non?

  51. Salut Cyril,
    merci beaucoup pour ton commentaire, et content que mon blog t’aie permis de trouver des documents…!

    pour te répondre brièvement :

    1. sur le principe de précaution : c’est une connerie sans nom ! Prendre des précautions ne veut pas dire empêcher toute activité humaine. Toute activité humaine est risquée. les décisions sont toujours prises en faisant une balance entre les risques et les avantages. Il faut bien comprendre une chose, qui est de l’ordre de la logique et non pas de la science : « on ne peut pas démontrer l’inexistence ». Donc on ne peut pas démontrer l’inexistence de risques. On peut toujours affirmer (y compris sans preuve) que telle ou telle chose peut comporte des risques : c’est juste une évidence, et ça ne prouve strictement rien ! Et il sera surtout toujours impossible que telle chose ne comporte aucun risque : on ne démontre pas l’inexistence.
    2. sur les causes du réchauffement : d’après ce que j’ai lu sur le sujet, la principale et plus probable cause des variations climatiques sont les phénomènes astrologiques (position de la terre / soleil, etc..). Cela donne des cycles assez longs (de l’ordre de 10000ans) et les principales variations climatiques observées dans le passé s’explique relativement bien grà¢ce à  ça. Il est clair que nous n’avons aucune influence sur ce genre de phénomène. Et il semble pour l’instant tout à  fait douteux que notre activité ait un quelconque impact sur le climat.
    3. La question de ce qu’il faut faire vient ensuite. Compte tenu des éléments ci-dessus, la question « politique » est la suivante : quelle est la priorité ? les moyens d’agir (financiers, humains, etc…) sont limités, et il faut donc prioriser. Doit-on passer du temps et de l’énergie à  lutter contre les émissions de CO2 (ce qui semble n’avoir qu’un impact très faible sur les changements climatiques), ou vaut-il mieux aider les enfants malades, les populations menacées par des maux réels ? Pour moi la réponse est évidente dès que l’on accepte de raisonner à  moyens limités. Raisonner à  moyens illimités est une attitude irresponsable.
    4. sur les voitures : on est en plein dedans : les exigences bientà´t règlementaires et fiscales pour forcer/inciter les constructeurs à  avoir des véhicules qui ne produisent pas « trop » de CO2 vont bon train. la question n’est pas – à  mes yeux – de savoir si c’est une bonne ou une mauvaise chose d’améliorer les rendements énergétiques, mais de savoir si cela ne doit pas rester du domaine du choix des constructeurs automobiles…

    à  très bientà´t

  52. Re!
    une chose que je n’ai pas abordé : lorsque l’on pense Environnement, on pense souvent à  Nature (air, sol, eau plantes mais aussi animaux) et pas forcément à  l’humain et sa santé. car là  est une autre piste d’argumentation visant à  justifier un certain nombre de mesures et à  en combattre d’autres (comme le bonus-malus automobile qui favorise les moteurs diésiel, nettement plus nocifs (les fameuses particules (PM10 et PM2,5) pour la santé que le CO2!). Ainsi, je sais de source sure que les « créateurs » de la norme HQE se sont séparés en 2 camps : les tenants des normes et des calculs purement techniques et d’économies d’énergie (souvent des ingénieurs et techniciens) et ceux qui avaient une vision plus large en partant de la santé humaine (pas mal d’architectes). Et c’est vrai que si l’on y réfléchit, le critère santé permet aussi de répondre souvent au critère environnement. Ainsi, les fameuses maisons à  énergie passive (ou positive selon les travaux récents) de Fribourg sont plutà´t nocives pour la santé humaine car « trop » isolées de l’extérieur. Et depuis, on sait qu’il est nécessaire de renouveler souvent l’air intérieur. D’autant que les matériaux utilisés à  Fribourg n’intégraient pas au départ et à  ma connaissance de critères santé (donc environnementaux) cà d des peintures sans solvants pour éviter les COV, des moquettes sans colles et moins synthétiques…. Donc, je suis toujours d’accord pour le fait de ne pas se servir les yeux fermés des conclusions du GIEC MAIS la prise en compte de l’environnement peut avoir un effet positif sur la santé, objectif beaucoup louable me semble-t-il et plus en rapport avec les autres maux réels que tu cites. Néanmoins, « on » trouve bien 700 milliards de dollars pour sauver le système bancaire-financier américain et bien plus encore pour les dépenses liées aux conflits en cours (Irak et Afganisthan) alors que qqs uns (millairds), prélevés sur ces mêmes revenus et transactions, devraient permettre de régler la situation….À condition de gérer directement les fonds (cf la fameuse affaire de la Centrafrique et le débarquement de JM Bockel du mintère de la coopération pour avoir dénoncer les évaporations entre les aides accrodées et dépensées). Mais cela ferait plus de monde qui pourrait penser à  autre chose comme le poids dans les instances internationales (ou le manque de poids)….Vaste sujet de la suspicion « d’entretien de la misère » par les grandes puissances…. Je me suis égaré, désolé. Ce com est peut-être à  placer autre part…

  53. L’intoxication mentale mondiale

    A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :

    • le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à  la pompe à  chaleur aux rendements supérieurs à  l’unité.
    • Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
    • La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à  éradiquer.
    • L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.

    De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à  chaleur et l’effet de serre.

    De ces deux là , seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.

    Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?

    La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.
    Le CO2, sans être rare par rapport à  la demande, ne se trouve pas disponible n’importe oà¹. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là  o๠il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?
    Parce que, à  raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.

    « Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à  la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »

    « Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »

    « Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »

    « Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »

    « Non Monsieur « ils » ont déjà  commencé à  le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »

    « Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.

    Des dérives encore plus graves : les biocarburants

    « Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à  l’éthanol »
    « Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à  l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà  arrivé. Cet alcool était additionné à  l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à  juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à  leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à  leur tour »

    Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à  le refaire pour nos betteraviers, enfants gà¢tes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à  toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.

    Intoxications financières

    Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à  truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.
    Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à  la pompe.
    Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à  l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.

    Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutà´t que de la nourriture.
    Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les à¢neries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à  extraire ou synthétiser des protéines à  partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».
    Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande à¢me n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à  refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à  la veille de les entendre.

    Les Paniquards intéressés

    Qui sont-ils ?
    On les appelle des « scientologues ». Façonnés à  la sauce enseignante de 1968, ils ont été formés aux disciplines abà¢tardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à  tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires.
    De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal.
    Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968.
    A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à  Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à  l’ENA par un vernis de droit public.
    Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits.
    De CROZEMARIE à  nos grands patrons du CNRS jusqu’à  ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hà´tels de luxe Etc.…
    Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là  se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à  la clé.
    Déjà , la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à  la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à  de bien belles croisières.
    Pour entretenir la pompe à  finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à  courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à  l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.

    « Pigeons de tous les pays: unissez-vous…Et payez »

  54. chimie illimitée avec des ions.
    En quittant le concret, toutes les imaginations sont permises. Ainsi on voit nos « scientifiques » prétendre que le CO2 dissous dans l’eau ést capable d’attaquer le calcaire pour former un bicabonate de calcium. C’est ignorer la notion élémentaire d’équilibre d’une réaction chimique. A ces rêveurs demandez :
    « Avez vous pu isoler ce fameux et impossible bicarbonate de calcium, que vous prétendez destructeur des récifs coralliens? »
    Une réponse inévitablement négative doit clore le débat, avec ou sans ions

  55. salut François,
    merci pour ces trop longs commentaires, mais contenant plein de très justes remarques. Plutà´t que de se moquer de ceux qui n’ont pas eu la chance d’étudier les sciences, je pense qu’il serait plus utile d’écrire des articles de vulgarisation de certains sujets. Veux tu le faire ici ? (tu peux me contacter par le biais du formulaire de contact)

  56. Je dispose de quelques images pour la vulgarisation demandée. Elles sont nécessaires aux littéraires actuels que l’on appelle des scientifiques. Pouvez-vous les traiter. Elles sont extraites d’un livre de « leçons de choses » du CM1 de 1957 et complétement ignorées par les fameux « géophysiciens » qui veulent nous asphixier au CO2.
    Par ailleurs, j’ai un texte très court que je vous communique:

    Il faut un peu plus d’un litre d’équivalent pétrole pour produire un litre d’alcool à  brà»ler (dites bioéthanol: c’est plus chic).
    Il faut 1,6 litres de cet alcool pour produire l’énergie d’un litre d’équivalent pétrole.
    Même si l’énergie de production d’alcool comporte des combustibles « renouvelables », en partie, o๠est la bonne affaire?
    Voila: c’est court comme vous le demandez et peut, éventuellemnet, intéresser vos philosophes.
    Par courriel, je vais vous adresser les images promises

  57. j’a rien compris de tous ca mais je veux savoire un seul chose  les causes et les affirmation sur la rechauffement planetaire  d’al gore  et mmmmmmmmmmmmmmercii.

  58. Cher LOMIG
    J’attends toujours votre adresse courriel pour vous communiquer les quatre pages d’illustrations et de résumés proposées.
    Sans l’étude expérimentale simple des propriétés du CO2 on ne peut répéter que les à¢neries médiatisées.
    C’est gratuit; n’hésitez pas vous ne risquez rien
    Salutations

  59. un lien permettant de distinguer que la désinformation, s’il y en a, elle est au moins aussi flagrante chez les antirechauffements d’origine anthropique.
    http://www.francvert.org/pages/23dossierdebeauxgraphiquesmais.asp
    un autre permet d’y voir plus clair sur les motivations et les l’origine du financement de ces soi disant groupes de chercheurs éclairés
    http://www.francvert.org/pages/23dossierleschangementsclimatiques.asp

  60. Основная задача Яндекса — давать ответы на вопросы пользователей!

  61. LOMIG veut un article de vulgarisation: en voici un très concret et facile à  réaliser pour démolir la vieiile arnaque universelle de la pompe à  chaleur:
    LA POMPE A CHALEUR
    James Prescott JOULE, physicien britannique (Salford, près de Manchester, 1818 — Sale, Cheshire, 1889). Il étudia la chaleur dégagée par les courants électriques dans les conducteurs et en formula la loi, qui porte son nom (1841). Il détermina l’équivalent mécanique de la calorie (1842). Il énonça le principe de conservation de l’énergie et étudia avec W. Thomson (Lord Kelvin), la détente des gaz dans le vide. Utilisant la théorie cinétique des gaz, il calcula la vitesse moyenne des molécules gazeuses.
    C’était un homme scientifiquement rigoureux comme en fut prodigue le dix neuvième siècle. Curieusement, le siècle suivant, s’il en connut aussi, laissa libre cours aux pires élucubrations pseudoscientifiques parmi lesquelles on notera le mouvement perpétuel, l’effet de serre propre à  certains gaz en traces dans l’atmosphère et, suprême à¢nerie philosophique : la pompe à  chaleur.
    La thermodynamique est la science physique la moins bien assimilée par l’esprit humain. La notion d’énergie n’arrive pas à  assimiler le fait que l’énergie est une valeur absolue, comme la calorie. Cette dernière introduit une notion de chaleur tellement « palpable » qu’il faut quelquefois parler de « Calorie » ou de « Frigorie », suivant qu’on regarde un cà´té ou de l’autre du réfrigérateur. L’ignare a besoin de cela pour paraître avoir compris ces notions d’énergie, quel que soit son niveau de culture apparente, consacrée par un diplà´me o๠une position officielle.
    Si le mouvement perpétuel permettait de prétendre au rendement égal à  l’unité, la pompe à  chaleur prétend dépasser l’unité de très loin. L’institut de la propriété industrielle, au début du siècle, refusait les demandes de brevets relatives au mouvement perpétuel. Désormais, elle accepte toutes les élucubrations basées sur le principe de la pompe à  chaleur. Les services fiscaux font de même.
    Le fonctionnement du réfrigérateur muté en pompe à  chaleur est constitué par un ensemble de trois éléments :
    Un récepteur d’énergie mécanique ou électrique qui répartit son énergie dans deux échangeurs de température : un échangeur chaud appelé radiateur et un échangeur froid appelé évaporateur. La communication entre ces trois éléments s’établit en série et en circuit fermé.
    Dans une atmosphère à  une température constante donnée, plaçons chacun des échangeurs dans deux calorimètres identiques contenant la même masse d’eau. Soit « M » la somme de la masse d’eau et de l’équivalent en eau du calorimètre. Soit « W » l’énergie absorbée mesurée, par exemple, avec un compteur électrique. Conformément à  la loi de JOULE, dite loi de conservation de l’énergie, chacun des deux échangeurs va recevoir, pour l’un « W1 » et pour l’autre « W2 » d’énergie telles que :
    « W » = « W1 » « W2 »
    Soit t et t’ les variations des températures dans chacun des calorimètres au moment quelconque choisi pour les mesures.
    Dans l’évaporateur, l’énergie potentielle acquise sera : M.t = « W1 »
    Dans le radiateur, l’énergie potentielle acquise sera : M.t’ c = « W2 » o๠« c » représente les pertes calorifiques de l’installation. On aura finalement :
    « W » = M.t M.t’ c
    On notera qu’il s’agit là  de valeurs absolues et qu’aucun raisonnement philosophique sur des transferts d’énergie ne trouve sa place dans l’application de la loi de Joule. En effet, chacun des deux calorimètres va contenir une eau dont la température est différente de celle du milieu ambiant considéré comme infini. Cet écart de température peut être transformé en énergie mécanique aussi bien du cà´té refroidi que du cà´té réchauffé. En conséquence, il ne peut y avoir aucun transfert d’énergie entre les deux calorimètres et encore moins production d’une quantité d’énergie supérieure à  celle qui a été fournie à  la source motrice.
    Ce serait trop beau ; On met deux thunes dans le bastringue et on en récupère trois, voire carrément le Jack-Pot.
    Rendement de l’installation
    L’énergie « W » subira des pertes calorifiques d’environ 20% soi 0,2W. Les deux échangeurs se partageront le reste soit pour chacun : 0,4W
    Si l’on considère la production de froid, le rendement sera M.t/W= 0,4 (40%)
    Si l’on considère la production de chaleur : le rendement sera donc (M.t’ c) = 0,6 (60%)
    Si l’on emploie l’énergie électrique équivalente dans un vulgaire radiateur électrique à  résistance, le rendement sera de 100%.
    La pompe à  chaleur est bien une élucubration qui n’a rien de scientifique. C’est un peu comme de prétendre que la géométrie est l’art de raisonner juste sur des figures fausses. Pourtant, comme pour l’effet de serre dà» au gaz carbonique, c’est mondialement admis par de bien grands savants officiels. Toute la presse fait écho de ces à¢neries et, comme le disait avec humour un leader politique :
    « Puisque c’est écrit dans le journal ; c’est que c’est vrai. »
    Nos services fiscaux en tiennent compte dans la fiscalité des revenus. Tous ces gens là  considèrent donc que James Prescott JOULE n’a dit que des conneries. Pourtant…C’est peut-être parce qu’ils n’ont rien compris à  la thermodynamique.

  62. Le…2009
    Objet :
    « Le « MENSONGE » du GIEC ? ! »
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    [To the attention of Rajendra K. Pachauri, chairman]
    Mesdames, Messieurs,
    Les 2 et 6 septembre dernier, je vous ai adressé un courrier électronique, réexpédié le 17 de ce mois, pour vous poser une question fondée sur un argument à  validité éternelle en relation au climat en général et à  ses variations en particulier, mais je suis bien obligé de constater qu’il demeure toujours sans réponse à  ce jour – et pour cause !
    En effet, j’entendais y dénoncer l’ « arnaque » planétaire contemporaine concernant, non pas un éventuel réchauffement climatique en tant que tel, puisque la Terre en a déjà  connu d’autres au fil des siècles et des millénaires, mais l’arrogante prétention des humains du XXIe siècle, qui fera la risée de nos plus ou moins lointains descendants, si, d’aventure, ils en avaient connaissance. En clair, les Terriens d’aujourd’hui s’imaginent capables de dicter leur loi aux forces éternelles de la nature, dont dépendent notamment les variations climatiques, et de les dominer au point de parvenir ainsi, à  terme, à  établir sur la planète un climat « sur mesure » pour l’éternité.
    Toutefois, si tel n’était pas le véritable but recherché, je vous saurais gré de bien vouloir m’indiquer la finalité visée ainsi que son terme éventuel, et je vous en remercie d’autant plus par avance que j’attends toujours sur ce point précis la réponse de Jean-Louis Borloo, ministre français de l’Environnement durable, à  ma lettre du 20 janvier dernier adressée en envoi recommandé avec accusé de réception — à  ce jour, cependant, seul le récépissé postal tient lieu d’argumentation contraire, comme il en va d’ailleurs du courrier du 18 septembre 2008 à  Nicolas Sarkozy sur cette question, puisque seul le récépissé officiel de l’Elysée fait également office d’arguments opposés solidement étayés !
    Assurément, les scientistes du jour, relayés sans trop de bémols par les médias, l’intelligentsia (prétendus intellectuels et pseudo-philosophes), les médias et les associations écologistes, porte-parole du scientisme superstitieux, n’ont de cesse de faire croire avec quelque succès en ce « miracle », comme l’a attesté le récent scrutin européen. Néanmoins, si je parle à  dessein de scientisme superstitieux, autrement dit la science dévoyée dans son hypothèse écologiste actuelle, tout comme dans son prétendu commencement de notre monde à  partir d’un hypothétique big-bang, c’est que la métaphysique matérialiste se caractérise comme les divers autres modes d’expression de la Superstition [Religion, métaphysique idéaliste, ou spiritualisme, idéologie et moralisme] par l’ « absolutisation du relatif ».
    Ce procédé, intellectuellement malhonnête et philosophiquement aberrant, consiste à  faire passer fictivement — mensongèrement ! – pour absolu, pour réalité ou Vérité absolue, le contenu seulement « relatif » pensé dans et sur (à  propos de) notre monde. Ce tour de passe-passe du penser superstitieux résulte seulement de la confusion des facultés de notre entendement humain, mélangeant le penser des Abstractions, ou constructions auxiliaires fictives (théorie des atomes, des gênes, etc.), et le véritable penser spirituel. Or notre entendement pratique, celui qui nous sert à  vivre et à  nous orienter dans notre monde des choses, est à  jamais cantonné dans sa « relativité », et il ne peut donc jamais prétendre dire quoi que ce soit d’absolu, contrairement au penser spirituel véritable, qui est la voie et la voix de l’absolu UN.
    Ce véritable penser spirituel s’exprime à  travers la mystique authentique (cf. le Bouddha et le Christ, entre autres, dans leur Parole non pervertie par la superstition religieuse qui, en usurpant leur nom, en a fait faussement les fondateurs d’une religion qu’ils n’ont pas voulu créer), et dans la « vraie » philosophie du UN absolu (cf. Platon, Giordano Bruno, Spinoza et le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), leur héritier spirituel.
    Je n’entre pas ici toutefois dans un débat philosophique exhaustif permettant d’établir la réalité du penser superstitieux humain – celui qui prend le relatif pour l’absolu -, mais sans refuser pour autant de débattre, si vous y étiez disposés. Je me borne à  souligner que tous les modes d’expression du penser superstitieux se fondent sur la prétendue coexistence de « deux » absolus, à  savoir un Dieu ou un principe créateur (primus motor d’Aristote, premier Agent d’Avicenne et d’Averroès, voire soi-disant big bang du scientisme contemporain) ET notre monde, considéré faussement par la quasi-totalité des humains comme étant une réalité absolument absolue — or, deux absolus, philosophiquement parlant, c’est une impossibilité absolue par définition, comme démontré more geometrico par Spinoza !
    Ainsi la superstition scientiste, ou métaphysique matérialiste, se caractérise-t-elle aussi, aujourd’hui comme hier, par l’absolutisation fictive de ses théories et de ses hypothèses, alors que la Science est à  jamais condamnée à  n’exprimer que des vérités « relatives », susceptibles d’être sans cesse remises en question jusqu’à  la fin des temps. Et ce, malgré la confiance aveugle de la quasi-totalité des humains dans les certitudes de la science de connaître et comprendre « absolument » notre monde — hélas DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN, à  la saint Glinglin !
    Cette confiance mal placée est tout à  fait semblable à  celle mise autrefois dans l’avènement du communisme, et dans l’efficacité des droits de l’Homme, aujourd’hui, pour parvenir à  une liberté et une égalité « soi-disant absolues », que tout dément dans l’état du monde. C’est pourquoi, pour paraphraser Montand parlant, lui, du socialisme, j’affirme à  propos de la Science : « Ils croient dans la science d’une manière religieuse, comme j’y ai cru moi-même d’une manière religieuse. » – mais il n’est interdit à  personne ni à  vous-même, évidemment, de démontrer le contraire ! D’ici-là , la naïveté, la crédulité, la « débilité intellectuelle » de l’époque continueront à  se fonder sur la devise moyenà¢geuse : « Credo, quia absurdum » !
    Si vous le contestez, ce qui est votre droit le plus légitime, non seulement il faudra démontrer le contraire, mais je vous laisse imaginer, à  l’aune de l’évolution du savoir scientifique au cours du dernier millénaire écoulé, ce qu’il en sera, dans mille ans, des hypothèses et des théories de la science contemporaine, dont nous sommes si fiers et tellement certains, précisément parce que nous les « absolutisons » fictivement. Personne, évidemment, n’a et ne peut avoir, aujourd’hui, la moindre idée valable du savoir scientifique des époques lointaines à  venir, pour lesquelles la nà´tre représentera néanmoins, à  son tour, l’« obscurantisme » de la pensée dans ses croyances superstitieuses religieuses, idéologiques et moralistes, mais également scientistes !
    De surcroît, comme le discours écologiste est pour l’essentiel mà¢tiné de politique politicienne, ainsi que cela peut être constaté même au Parlement européen, je ne peux manquer de faire l’analogie du scientisme avec la superstition idéologique, toutes les idéologies sans exception. C’est, en effet, la même confusion des facultés, mélangeant le relatif et l’absolu, qui permet au scientisme et à  l’idéologie de faire, et laisser, croire en la possibilité d’introduire l’absolu dans le relatif, de transposer l’Idéal dans le quotidien, pour parvenir ainsi sur Terre à  un climat « sur mesure », ou idéal, pour l’un, et à  une société idéale pour l’autre — et ce, dans un monde, o๠TOUT est relatif, et RIEN nest absolu !
    Hélas, comme il en va toujours de toutes les « croyances au miracle » du penser superstitieux, non seulement le résultat espéré est toujours renvoyé à  DEMAIN, forcément, mais en attendant la saint Glinglin, on aura beaucoup menti et beaucoup trompé l’opinion, comme c’est le cas des écologistes d’aujourd’hui, lesquels, de surcroît, seront restés naïfs, cocus et frustrés jusqu’à  leur dernier jour ! Si vous contestez aussi ce point de vue, encore faudra-t-il également démontrer le contraire, je peux vous certifier que vous ne verrez pas personnellement – et pas davantage tous nos contemporains – l’avènement de votre chimère climatique. Rassurez-vous, personne ne le verra jamais, mais il ne vous est pas interdit d’apporter la preuve du contraire, voire une solide argumentation démonstrative en faveur de votre thèse, en réponse à  ma question fondamentale rappelée par la suite !
    Faute d’y parvenir par manque de solides arguments contraires, comme j’en prends déjà  le pari, ceci devrait suffire à  mettre fin à  toutes les « foutaises » superstitieuses de l’époque sur les moyens de remédier au réchauffement climatique grà¢ce au « miracle » de notre seule volonté soi-disant libre, laquelle n’est autre qu’une « aberration » intellectuelle et philosophique mensongère de plus. En effet, contrairement à  la croyance partagée par la quasi-totalité de l’humanité, le devenir de notre monde ne dépend pas de notre illusoire « libre arbitre », en vertu duquel il suffirait de vouloir pour pouvoir, mais de ce que Spinoza nomme la « nécessité », et qui a conduit un responsable politique intellectuellement honnête, Mikhaïl Gorbatchev en l’occurrence, à  déclarer : « Rien ne peut être fait hors du cadre d’une nécessité supérieure. » [Source Le Point, n°901, semaine du 24 au 31 décembre 1989]
    La nécessité supérieure de Gorbatchev, ce n’est rien d’autre en effet que la « nécessité » spinoziste, et elle invalide définitivement l’idée commune, d’après laquelle notre volonté humaine suffirait pour pouvoir selon notre vouloir — mais il n’est interdit à  personne ni à  vous-même, évidemment, de démontrer le contraire ! Et ce n’est pas le mensonge de campagne présidentielle de Barack Obama, son « Yes, we can » précisément, qui apporte une quelconque crédibilité à  l’efficacité de laction de notre seule volonté dite libre dans la marche du monde, comme les faits semblent déjà  le confirmer pour lui sur le plan intérieur et extérieur.
    En vérité, « TOUT » ce qui advient dans notre monde humain (phénomènes naturels, évènements historiques, actions collectives, décisions et actes individuels) ne résulte réellement que de l’enchaînement infini de l’infinité des causes et des effets – un enchaînement, seulement induit par le mouvement perpétuel de notre univers et de toutes les choses qui le constituent. Ainsi le mouvement, dans ses infinies transformations et l’infinité de ses degrés de vitesse, est-il l’UNIQUE cause de toutes les incessantes modifications de toutes les choses de notre univers, y compris nous les êtres humains. Croire que notre seule volonté soi-disant libre suffirait à  initier quoi que ce soit de notre monde, c’est se prendre pour Dieu, ou cause première, et devenir ainsi le premier maillon de la chaîne causale infinie, alors que, même ignorants de la « nécessité », de l’ « inéluctabilité » du devenir du monde, nous sommes sans cesse soumis aux infinis déterminismes de la causalité infinie — mais il n’est interdit à  personne ni à  vous-mêmes, évidemment, de démontrer le contraire !
    Ce qui précède me conduit à  soulever une objection majeure contre la thèse écologiste actuelle. J’affirme, en effet, que le devenir du monde en général, et celui du climat en particulier, relève de l’enchaînement infini de l’ « infinité » des causes et des effets de tout phénomène, alors que les écologistes purs et durs désignent clairement et sans ambiguïté ce qu’ils considèrent comme l’unique facteur responsable du réchauffement climatique : le dioxyde de carbone, ou CO2, catalogué comme l’ennemi numéro un de la planète, le bouc-émissaire en quelque sorte, puisque toutes les solutions envisagées ne visent qu’à  sa réduction — mais, évidemment, il n’est interdit à  personne ni à  vous-même de démontrer le contraire !
    Par ailleurs, comment le CO2, qui ne peut pas plus que toutes les autres choses de notre univers être cause de lui même, pourrait-il être cause première de quelque dérèglement climatique que ce soit ? Aussi, en attribuer son origine et son action à  la seule pollution industrielle ou automobile de notre époque, c’est oublier un peu vite que le Groenland et la Grande-Bretagne ont connu un réchauffement exceptionnel au cours des IXe et Xe siècles, au point qu’il y avait des prairies et des laiteries dans l’un, et des vignes dans l’autre, alors que les causes incriminées aujourd’hui étaient inexistantes.
    Je ne m’étends pas ici sur les lacunes de notre savoir scientifique actuel, déjà  évoquées, mais je ne peux manquer de relever des inexactitudes avancées par les écologistes sur les glaciers polaires par exemple, puisqu’il se passe dans l’Antarctique exactement le phénomène contraire de l’hémisphère nord, à  en juger par un propos de Claude Allègre sur France Inter, le 11 octobre 2007. Que savons-nous réellement, par ailleurs, sur le fonctionnement interne du soleil, sur El Nino, ou sur le magma en fusion sous nos pas, etc., et donc de leur implication précise dans l’évolution du climat terrestre ? En définitive, au regard des connaissances scientifiques futures, nous n’en savons pas grand chose, voire des énormités réfutées par l’avenir, et en matière de vérité absolue, nous ne savons RIEN, comme en témoigne également ce propos de Claude Allègre : « La vérité officielle scientifique, ça n’existe pas ! », confirmant ainsi la distinction de Brunner entre le relatif et l’absolu, dont la confusion est à  l’origine de notre penser superstitieux !
    Quant aux prévisions météorologiques établies par le scientisme à  partir de ses modèles mathématiques d’aujourd’hui, mais également fictivement « absolutisés » – car que seront-ils dans un siècle ou plus ? -, chacun peut constater qu’elles ne sont pas absolument fiables à  quinze jours d’intervalle, voire beaucoup moins, précisément en raison du mouvement universel perpétuel que vos modèles mathématiques se targuent pourtant de connaître dans son infinité de formes et de vitesses. Et là -dessus, vous venez annoncer au monde comme certaines des prévisions à  vérifier dans cent ans, lorsque, pratiquement, aucun des humains d’aujourd’hui ne sera plus là  pour vérifier — ce scientisme prophétique est à  rapprocher de la croyance religieuse superstitieuse en un paradis et un enfer, d’o๠personne, forcément, n’est jamais venu apporter la preuve !
    Par ailleurs, force est de constater que la Superstition dans ses divers modes d’expression se fonde, de toute éternité, sur la peur et l’espérance – qu’il s’agisse du paradis céleste ou de l’illusoire paradis terrestre ! J’en veux pour preuve les propos catastrophistes de Jean-Marc Jancovici, que vous connaissez certainement en sa qualité d’inventeur du bilan carbone – sauf erreur de ma part -, traçant un avenir apocalyptique de la planète et n’hésitant pas à  parler de « guerre dans le monde », de « perte de la démocratie » en relation avec la superstition scientiste du jour, si les humains échouaient dans leur entreprise de stabiliser le climat — sans oublier, évidemment, les films catastrophes d’Al Gore et de Yann Arhus-Bertrand également fondés sur la peur de l’avenir !
    Faute d’énumérer in extenso toutes les réparties du même acabit, fondées sur la peur de l’avenir incertain de la planète, pour résumer toutes les idées émises sur l’origine du réchauffement climatique et les moyens d’y remédier, je ne peux manquer de faire ressortir que le scientisme et l’écologisme idéologique confondent la théorie, lIdéal, et la pratique, la réalité terrestre, sans jamais se soucier de LA Vérité éternelle absolue. Certes, elle est plus facile à  nier qu’à  établir réellement, d’autant que vos tours de passe-passe présentent comme telle vos vérités seulement relatives, mais « fictivement absolutisées », c’est-à -dire mensongèrement érigées en absolu – en Vérité absolue !
    Même si vous la niez, tout en absolutisant néanmoins vos vérités chimériques, LA Vérité absolue se manifeste, du seul fait de contenir « en soi » sa certitude, telle qu’elle résulte déjà  de son Unicité, et également de l’absence de contradiction et d’incohérence. Ainsi, si deux vérités s’opposent, a fortiori s’il y en davantage, aucune d’elles ne saurait être absolue, et c’est pourquoi le seul véritable débat d’idées ne peut consister à  opposer entre eux, « à  l’infini », des points de vue relatifs partisans à  d’autres tout aussi relatifs et partisans, mais à  les confronter, TOUS sans exception, à  LA Vérité éternelle absolue, qui suffit à  tous les invalider dans leur prétention à  exprimer l’Absolu — une bonne raison, par conséquent, de ne pas ostraciser les tenants de la thèse écologique inverse en général, et Claude Allègre en particulier !
    Si LA Vérité absolue se manifeste par l’absence de toute contradiction et de la moindre incohérence, c’est loin d’être le cas pour la thèse écologiste, comme déjà  établi ci-dessus à  propos de l’infinité des causes, mais c’est tout aussi manifeste pour ce qui concerne le devenir ultérieur du monde. A supposer, en effet, que les prétentieux humains d’aujourd’hui parviendraient « par miracle » à  établir sur la planète un climat sur mesure par la seule réduction du taux de CO2 dans l’atmosphère, qui peut nier, en raison du mouvement universel perpétuel, que cela ne saurait valoir pour l’éternité ? Et ceci impliquerait donc pour nos plus ou moins lointains descendants de s’atteler à  nouveau à  la tà¢che, car, que vous acquiesciez ou non, le climat de la planète sera changeant jusqu’à  la fin des temps, et au gré de l’enchaînement infini du mouvement universel perpétuel, il continuera à  y faire tantà´t plus chaud, tantà´t plus froid !
    C’est pourquoi je dénonce sans hésitation une « arnaque » planétaire, qui, chronologiquement parlant, est à  classer après l’ « invention » de la religion et celle du catéchisme soi-disant universel contemporain, à  laquelle j’ajoute à  charge l’égoïsme inné des humains, auquel personne n’échappe dans ses affaires d’amour, quel qu’en soit l’objet, de possession de biens ou de personnes, d’o๠l’importance de l’argent comme instrument d’échange, et de gloire ou honneur-vanité, à  travers la recherche de titres, de distinctions et de médailles de toutes sortes. Et c’est sur ces humains tels qu’ils sont, et non tels qu’ils devraient être, que vous comptez pour agir unanimement contre un péril présumé mortel, mais dont l’échéance est repoussée à  la saint Glinglin, alors que, de surcroît, ils sont incapables de régler des conflits locaux entre des territoires lilliputiens depuis plus de six décennies, voire seulement de pacifier l’Afghanistan, alors que l’oeuvre climatique à  entreprendre selon vos voeux dépasse largement les douze travaux d’Hercule réunis, et leur financement éventuel..
    Je vais même encore plus loin en me fondant sur l’égoïsme naturel des humains (à  commencer par moi), et je peux donc affirmer sans grand risque de me tromper que, si vous assuriez aux humains un taux de croissance de 8% par an sur des décennies, leur crainte sur le sort de la planète cesserait aussità´t de les tracasser.
    Faute de pouvoir en apporter la preuve, forcément, Il ne vous est pas interdit d’établir le contraire en montrant des actions unanimes ici ou là  pour la planète, alors que tant d’autres témoignent surtout d’actions à  hue et a dia, ainsi que le manifestent les seules réactions parcimonieuses sur le principe et le montant de la taxe carbone. Faute de mieux encore, vous pourrez tout au moins essayer d’apporter une réponse convaincante, à  savoir intellectuellement et philosophiquement étayée, à  la question déjà  posée dans mes précédents courriels sans réponse :
    « In an universe, which is perpetually in movement, and where EVERYTHING is in a constant movement, that is the UNIQUE cause of the unceasing transformation of all the things of our world, human beings included, HOW would-it be possible to definitively stabilize whatever, and thus to establish on the planet a custom-made climate for the eternity, excepted, precisely, by stopping this movement itself ? »
    Certes, il est de bon ton de parler aujourd’hui d’ « environnement durable », mais sans parler ici de l’éventuel épuisement des ressources naturelles, dont nous ne pouvons pas préjuger pour un lointain avenir, comment quoi que ce soit pourrait-il être « durable » dans un univers qui se meut sans cesse, et o๠TOUT change en permanence ?
    Dans l’attente de vos éventuelles démonstrations contraires sur des points très précis de désaccord, à  défaut de quoi votre silence et votre refus de débattre manifesteraient votre intention délibérée de continuer à  colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde contemporain, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées.
    P J : Emails des 6 et 17 septembre 2009
    C/O World Meteorological Organization
    7 bis Avenue de la Paix
    C.P. 2300
    CH- 1211 Geneva 2, Switzerland
    Email : [email protected]
    [To the attention of Rajendra K. Pachauri, chairman]
    Ladies and Gentlemen,
    I sent you twice by email, i.e. on the 2nd and the 6th of this month, the following message enclosed with my letter, but I am sorry to note, that it still remains today without answer.
    However it contained an important question, which seems sufficient for definitively invalidating the pretentious arrogance of the XXIe century’s human beings to establish on our planet a custom-made climate for the eternity.
    Nevertheless, if you really think, that this argument is not sufficient for invalidating your « climatic dream », you do have at least to demonstrate it, otherwise it is only a question of faith like in religion, i.e. scientist religion, or materialistic metaphysics in fact.
    So, without a demonstrative answer of yours at my question, I will send you a more detailed letter for establishing the definitive impossibility of having a custom-made climate on earth.
    In the expectation of your contrary demonstration, I thank you, Ladies and Gentlemen, for your attention.
    First message :
    Marseille, the 6th of September
    C/O World Meteorological Organization
    7 bis Avenue de la Paix
    C.P. 2300
    CH- 1211 Geneva 2, Switzerland
    Email : [email protected]
    [To the particular attention of Rajendra K. Pachauri]
    Ladies and Gentlemen,
    I would be very interested by your scientifically and philosophically argumentative answer to the following question :
    « In an universe, which is perpetually in movement, and where EVERYTHING is in a constant movement, that is the UNIQUE cause of the unceasing transformation of all the things of our world, human beings included, HOW would-it be possible to definitively stabilize anything, and thus to establish on the planet a custom-made climate for the eternity, excepted by stopping this movement itself, precisely ? »
    They are very strong these humans of the XXIe century, and they surely have no doubts about their pretentious arrogance. Nevertheless, only when you will give a credible answer to this question, i.e. a scientifically demonstrated explanation, the human beings will cease to be handled on the climatic warming and the so-called means to remedy it – but until proof of the contrary, it’s not for to-morrow !
    Up to there, I inform you, that I am always waiting for an answer on the same question to my letter addressed to Nicolas Sarkozy on September the18th 2008, and to Jean-Louis Borloo on January 20th 2009, but these letters are at your entire disposal.
    However, in the expectation of your own answer, I thank you for your attention.
    Yours sincerely
    [Les éventuels défauts de présentation (disposition, espacement et alignement des paragraphes, etc.), constatés à  la réception, sont totalement indépendants de ma volonté !]

  63. Beaucoup de choses à  reprendre et je suppose que de nouveaux documents scientifiques ont été apportés au sujet depuis 13 ans
    je vais m’y mettre. merci

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