CatĂ©gorie : đŸ›ïž Politique

  • Toucher le fond ?

    Toucher le fond ?

    Je suis en ce moment d’humeur sombre. Je pensais que l’expression « toucher le fond » portait en elle une forme d’espoir, puisqu’arrivĂ©s au fond, on peut s’appuyer dessus pour rebondir, repartir vers le haut. Ce que les dirigeants europĂ©ens et français nous dĂ©montrent depuis des dĂ©cennies, c’est qu’il n’y a pas de fond. Rien n’y fait : les chocs rĂ©pĂ©tĂ©s avec le rĂ©el ne les fait pas bouger d’un iota. Ils continuent avec arrogance Ă  Ă©taler leur incompĂ©tence, leur idĂ©ologie, et leur totale absence d’intĂ©rĂȘt pour les peuples de leurs diffĂ©rents pays. A persĂ©vĂ©rer dans l’erreur.

    Errare humanum est. Perseverare diabolicum.

    Certes, on peut se réconforter en se disant que les peuples ont élus dans plusieurs pays européens des dirigeants un peu moins pervers, et que le mouvement enclenché aux USA va avoir des conséquences positives sur les lignes en Europe.
    Mais force est de constater que plus les US montrent le chemin et plus les dirigeants europĂ©ens s’enfoncent. Il y a lĂ  un spectacle particuliĂšrement difficile Ă  supporter. Macron continue Ă  faire de pitoyables reprĂ©sentations théùtrales, pendant que son sinistre de l’Ă©conomie, l’affreux communiste Lombard, explique qu’il faut continuer Ă  saborder notre Ă©conomie, voler l’Ă©pargne des français, et que nous allons sauver la planĂšte. Rien que d’Ă©crire cela, et j’en ai des frissons de dĂ©goĂ»t : qu’avons-nous fait pour avoir Ă  des postes ministĂ©riels de tels abrutis incultes ?
    Les mĂ©dias mainstream comme on les appelle (mais que l’on devrait plutĂŽt renommer les raconteurs d’histoires) continuent leur sordide jeu de dĂ©sinformation systĂ©matique. L’excitation atteint son comble sur 3 minutes d’un Ă©change avec Zelensky et Trump/Vance : qui est allĂ© regarder l’Ă©change en entier ? Est-ce vraiment le sujet principal pour les EuropĂ©ens par ailleurs : quel mĂ©dia est allĂ© montrer et expliquer ce qui se passe en Roumanie (pour le coup, en Europe) ? Le refus de dĂ©mocratie est Ă  son comble, la tentation censoriale est plus que jamais prĂ©sente parmi les Ă©lites paniquĂ©es, et rien ne semble indiquer que le peuple soit intĂ©ressĂ© par ces sujets. Les indignations sĂ©lectives, pilotĂ©es par le pouvoir, sont de plus en plus incroyables (au sens propre du terme), et sont pourtant reprises en boucle. Orwell n’est pas loin du tout : « on empĂȘche les Ă©lections de se tenir en Roumanie, c’est pour le bien de la dĂ©mocratie », « on continue Ă  pomper tout le fric qu’on peut sans jamais arrĂȘter de dĂ©penser, c’est pour la prospĂ©rité ». « on va tout faire pour continuer Ă  alimenter la guerre avec la Russie, c’est pour la paix ». « l’immigration musulmane massive depuis quarante ans n’a aucun lien avec les violences en hausse en France ». SincĂšrement ?
    Le sentiment d’une chute inarrĂȘtable est permanent. Le RN est incapable de jouer un vrai rĂŽle d’opposition : soumis Ă  la gauche intellectuelle. Si vous avez sur vous un peu d’espoir, je suis preneur. Je n’ai plus beaucoup d’Ă©chantillons sur moi. Je songe sĂ©rieusement Ă  ce qu’il faudrait de plus pour me dĂ©cider Ă  quitter ce si beau pays en train de sombrer, sans jamais toucher le fond. Quarante ans de socialisme auront-ils eu raison de nous ?

  • Quand ?

    Quand ?

    Je ne mets aucune prĂ©caution oratoire pour me mettre Ă  distance de Trump, du personnage, ou de son action : il a jouĂ© une formidable campagne, courageuse, et ce qu’il met en place me parait frappĂ© au coin du bon sens. Je rĂȘve que nous puissions faire la mĂȘme chose en France.
    Quand on regarde ce qui se passe aux USA depuis son arrivĂ©e, on ne peut qu’ĂȘtre impressionnĂ© par la prĂ©paration, la force et la rapiditĂ© avec laquelle ils font bouger les lignes. Et ils ont bien raison : les choses sont dites, les abus et la gabegie dĂ©noncĂ©s et stoppĂ©s partout oĂč c’est possible, les agences de propagande fermĂ©es. Les Etats hors-la-loi pointĂ©s du doigt et remis dans le rang. La bureaucratie sommĂ©e de se mettre au boulot, partout, et justifier de ses missions. L’immoralitĂ© du wokisme explicitĂ©e, dĂ©noncĂ©e au plus haut niveau. Les intĂ©rĂȘts du pays remis au cƓur de l’action politique, la visĂ©e affichĂ©e de faire cesser des conflits scandaleux qui n’auraient jamais du exister (je pense Ă  l’Ukraine), et on pourrait continuer la liste. La sortie des « fumisteries » internationales : OMS, Accord de Paris sur le « Climat ».
    Bien sĂ»r, nous ne sommes pas amĂ©ricains. Mais Ă  peu de choses prĂšs, toutes ces actions, dans une forme ou une autre, devront ĂȘtre mise en Ɠuvre en France et en Europe : je n’ose imaginer ce qu’on va trouver sous le tapis tant la gabegie est gĂ©nĂ©ralisĂ©e, et la corruption, et le vol. Un exemple rĂ©cent : plus de la moitiĂ© des piĂšces du Mobilier National, du Quai d’Orsay a tout bonnement « disparu » (comprendre : volĂ©e par les dignes reprĂ©sentants du peuple et les fonctionnaires). Je ne parle mĂȘme pas de la spoliation fiscale qui a atteint des sommets, et rend impossible la vie de beaucoup de français, et le dĂ©veloppement d’une Ă©conomie prospĂšre.
    La seule question qui devra trouver une rĂ©ponse pour sortir de tout cela, nous aussi, c’est quand ? Quand aurons-nous enfin ce grand mĂ©nage de la clique de parasites socialistes qui pourrissent le pays depuis quarante ans ? La rĂ©ponse est toute trouvĂ©e, et il n’y en a qu’une : le plus vite possible. Du coup, passons Ă  la suivante : comment ?
    Les USA nous montrent quelques Ă©lĂ©ments de rĂ©ponses, dont un me parait central. Pour pouvoir faire ce mĂ©nage, qui va bien entendu trouver une forte opposition auprĂšs de tous ceux qui directement ou indirectement se gavent sur le systĂšme, il faut pouvoir dire les choses, jusqu’au bout. On le voit avec les problĂšmes que connaĂźt le mĂ©dia FrontiĂšres (et d’autres avant eux) en ce moment : il faut garantir la libertĂ© d’expression. Nous n’avons pas le 1er amendement US (dommage!), mais nous pourrions comme le suggĂ©rait Philippe Nemo commencer par abroger les lois de censure. Et, complĂ©ment indispensable, couper toute forme de subventions Ă  des mĂ©dias (et aux associations Ă  visĂ©es politiques). Qu’en pensez-vous ? Pensez-vous que ce qui se passe aux USA pourrait se produire en France ?

  • Climat : le film

    Climat : le film

    En terminant mon article prĂ©cĂ©dent, je me suis plongĂ© dans les « Community Notes » sur X, et de fil en aiguille je suis tombĂ© sur ce film trĂšs bien fait « Climate : the movie » (rĂ©alisĂ© par Martin Durkin), Ă  cĂŽtĂ© duquel j’Ă©tais passĂ©. Je ne peux rĂ©sister au plaisir de le partager ici. C’est un film avec des intervenants scientifiques trĂšs intĂ©ressants (et courageux). Comme Steven Koonin.

    Et, en regardant le film, j’ai eu envie d’en savoir un peu plus sur les auteurs de l’article sur l’impact du soleil sur le climat terrestre, Svensmark & Shaviv (autour de la 58Ăšme minute dans le film).
    Et de fil en aiguille, je suis tombĂ© sur cette interview du remarquable Lindzen (dont je vous avais dĂ©jĂ  parlĂ© ici). Que je ne rĂ©siste pas non plus Ă  partager ici. On y apprend beaucoup de choses, notamment (ce que je n’avais jamais entendu avant) que l’effet de serre dĂ©termine le climat seulement dans la partie Ă©quatoriale de la Terre et beaucoup moins ailleurs. DĂ©solĂ©, celle-ci est en anglais non sous-titrĂ©…

  • Javier Milei

    Javier Milei

    @LexFridman est une superstar des podcasts, comme @JoeRogan. Si vous ne les connaissez pas, allez les dĂ©couvrir. Lex Fridman a rĂ©cemment interviewĂ© @JMilei, le prĂ©sident argentin depuis une annĂ©e. Si vous aimez les mensonges rĂ©guliĂšrement fournis par les mĂ©dias subventionnĂ©s, ne regardez pas cette vidĂ©o. Continuez de penser que Milei est « fou », « d’extrĂȘme-droite ». Si, au contraire, vous aimez vous faire une idĂ©e par vous-mĂȘme des gens, de leurs pensĂ©es, de leurs actions, alors c’est le moment. A titre personnel, au bout d’une heure, je peux vous dire que le sujet Ă©tait dĂ©jĂ  bien clarifiĂ© : Javier Milei est un homme d’Etat hors-norme, un grand dĂ©fenseur de la libertĂ©, pragmatique, Ă©rudit sur l’Ecole Autrichienne d’Ă©conomie (ce qui ne peut que me plaire), dont je me sens trĂšs proche, et dont la libertĂ© de parole dĂ©tonne dans notre petit monde français bien propre sur lui. DĂ©cidemment, c’est en AmĂ©rique que ça bouge fort. La vieille Europe trouvera-t-elle les ressorts pour suivre ce qui s’y passe ?

  • Les 5 mĂ©prises sur le climat

    Les 5 méprises sur le climat

    La plupart des gens ne se renseignent pas beaucoup, et d’une maniĂšre plus ou moins comprĂ©hensible, font confiance aux mĂ©dias pour s’informer. Je pense donc qu’ils se mĂ©prennent souvent, car certains « experts » mentent, par contre. Voici donc quelques-unes des mĂ©prises courantes sur le sujet du climat, vĂ©hiculĂ©es par des mĂ©dias peu rigoureux.
    Un grand merci au compte X @Elpis_R, car il a fait un remarquable travail de synthĂšse.

    Méprise sur la science

    Comme je l’avais rappelĂ© ici, et comme on peut l’entendre souvent, la science n’est pas une affaire de consensus. La dĂ©marche scientifique consiste Ă  formuler des Ă©noncĂ©s sur le rĂ©el (affirmation, thĂ©ories, modĂšles, etc.) et Ă  les confronter Ă  la rĂ©alitĂ© pour en tester la validitĂ©. Peu importe que X% de la communautĂ© scientifique soit d’accord avec une affirmation : si le rĂ©el lui donne tort, elle est fausse. L’affirmation « tous les cygnes sont blancs » est une affirmation scientifique (il est possible d’imaginer une expĂ©rience de pensĂ©e ou rĂ©elle qui la rĂ©fute). Peu importe le nombre de personnes qui l’estime juste : la dĂ©couverte d’un cygne noir suffit Ă  l’invalider.

    Méprise sur les échelles

    Les humains en 2024 sont singuliĂšrement peu humble quand il s’agit de considĂ©rer leur juste importance dans l’univers. Une grande ville dĂ©passe dĂ©jĂ , dans l’espace et dans sa complexitĂ©, ce qu’un humain est capable de connaĂźtre : que dire alors de la Terre ? Ce que l’humanitĂ© produit de CO2 par an, n’est qu’une toute petit partie du CO2 atmosphĂ©rique (de l’ordre de 0,3%), qui n’est lui-mĂȘme qu’une petite partie des gaz Ă  effets de serre de l’atmosphĂšre (notamment la vapeur d’eau, qui reprĂ©sente 10 fois la quantitĂ© de CO2). Vouloir faire croire qu’une inflexion plus ou moins marquĂ© de ces Ă©missions (jouant donc sur moins d’un dix milliĂšme en ordre de grandeur), est sincĂšrement complĂštement idiot.
    De mĂȘme pour les augmentations prĂ©vues ou estimĂ©es du niveau des ocĂ©ans… les Ă©chelles Ă  nouveau ont de quoi faire rire : les gens s’affolent (ou veulent affoler) avec des Ă©lĂ©vations de quelques millimĂštres ou centimĂštres, lĂ  oĂč les hauteurs des ocĂ©ans ont Ă©voluĂ© par le passĂ© bien plus que cela (plusieurs mĂštres), et lĂ  oĂč les grandes marĂ©es conduisent Ă  des variations bien plus importantes. ProblĂšme d’Ă©chelle, Ă  nouveau.

    Méprise sur la causalité

    Un principe utile dans les raisonnements – pas que scientifiques – est le principe de causalitĂ©. Il est prouvĂ© (article 111. The temperature–CO2 climate connection:
    an epistemological reappraisal of ice-core messages, Pascal Richet
    , article 22) que le CO2 augmente aprĂšs l’augmentation des tempĂ©ratures, on se demande donc bien pourquoi l’augmentation du CO2 pourrait ĂȘtre la cause de l’augmentation de la T° ?

    Une consĂ©quence des deux points prĂ©cĂ©dents (le CO2 produit par les humains est nĂ©gligeable dans l’effet de 2. What Humans Contribute to Atmospheric CO2: Comparison of Carbon Cycle Models with Observations, Herman Harde, Earth Sciencesserre global, et le CO2 varie surtout en consĂ©quence des variations de T°) : les efforts fait par toutes les entreprises, sous le coup de la rĂšglementation dĂ©bile, pour mesurer et diminuer leur « bilan carbone » ne sert Ă  rien (Ă  part enrichir des consultants et Jancovici).

    Méprise sur les faits

    Avant mĂȘme toutes ces discussions, il y a une mĂ©prise plus gĂ©nĂ©rale, induite par les termes (« dĂ©rĂšglement climatique ») : A quelle Ă©poque le climat a-t-il Ă©tĂ© rĂ©glĂ© ? Tout personne de bonne constitution qui va voir les courbes de variation de T° et du climat sur la Terre sur le temps long constate que le climat a toujours fluctuĂ©, et souvent beaucoup plus vite qu’Ă  notre Ă©poque. C’est un fait que le climat n’est pas « rĂ©glé », et ne l’a jamais Ă©tĂ©.
    Par ailleurs, il est pĂ©nible de voir tout le monde pleurer sur l’augmentation de CO2, car c’est une bonne pour la planĂšte : le dioxyde de carbone favorise la vĂ©gĂ©tation, et la vie sur Terre. DĂ©couvrez d’autres mensonges factuels ici : Climat : les 12 mensonges du GIEC.
    Un autre exemple, pour la route ? J’entends souvent parler de la pĂ©nurie d’eau Ă  cause du rĂ©chauffement. Quelle foutaise : sur la planĂšte bleue, oĂč 71% de la surface couverte l’est par de l’eau, on nous explique que l’on va manquer d’eau ? Par quelle drĂŽle de mĂ©canisme cela serait-il possible ? Encore un fait totalement douteux. Il en est de mĂȘme de l’augmentation des catastrophes climatiques (elles sont stables dans le temps merci @AssoClimatoReal).

    Méprise sur les intentions

    Toutes ces mĂ©prises ne sont possibles que parce qu’une partie des scientifiques, des mĂ©dias et des politiciens, joue un jeu de propagande politique, et non d’information et de recherche de la vĂ©ritĂ©. Les activistes du climat ne se battent pas pour la Terre, ou le climat, mais pour asservir les autres et dĂ©cider Ă  leur place comment ils doivent vivre : dĂ©croissance, contrĂŽle politique et social, censure. Ce sont des dictateurs. @JP_O l’a bien montrĂ© dans Greta a tuĂ© Einstein.
    Je reprends ce que j’ai dĂ©jĂ  dĂ©crit ailleurs, ainsi que d’autres @FBoisard1533 :
    nous sommes devant une mythologie, une foi, dĂ©rangeante dans son rejet des faits, de la rĂ©alitĂ©, et dans ses racines misanthropiques. Ce qui est flagrant, rageant, c’est que ce mensonge organisĂ© est devenu une sorte de dogme diffus, officiel, mortifĂšre et proprement suicidaire. Est-ce un signe de plus d’une dĂ©cadence gĂ©nĂ©rale, ou l’un de ses moteurs principaux ?

  • Un souffle de libertĂ©

    Un souffle de liberté

    J’ai suivi de prĂšs la campagne US sur X. Contrairement Ă  ce que nous serinait les mĂ©dias depuis des mois, Donald Trump, aprĂšs un parcours proprement exceptionnel (multiples tentatives juridiques, monde mĂ©diatique vent debout contre « Hitler », deux tentatives d’assassinat) a Ă©tĂ© réélu haut la main. Une vĂ©ritable vague rĂ©publicaine. Bien sĂ»r, les ralliements de poids, tout Ă  fait justes et comprĂ©hensibles, de @elonmusk, @RobertKennedyJr, Vivek Ramaswamy, et autre @joeRogan ont pesĂ© dans la balance. Le gĂ©nie de la communication de Trump aussi bien sĂ»r. Mais surtout, surtout, le fait qu’ils aient fait leur campagne sur les vrais sujets : moins de bureaucratie et d’Ă©touffement Ă©tatique, guerre au wokisme, fin des frontiĂšres ouvertes, sortie des folies « climatiques », retour Ă  la croissance et Ă  moins de dette. C’est simple : quand on parle aux gens des vrais sujets, sans mentir en permanence, et sans leur vomir Ă  la tronche, ça marche.

    Enseignements et doutes

    J’aimerais penser qu’il est possible de tirer quelques enseignements pour la France, et que certains politiciens vont s’inspirer de cette remarquable campagne pour s’unir, parler plus vrai et sans dĂ©tours des vrais sujets (comme @ZemmourEric le fait si bien). Mais quand je vois le niveau de l’AssemblĂ©e, des dĂ©bats, et des petits cris d’effarouchĂ©s que poussent les uns et les autres quand on ose dire les choses en vrai, et au moment oĂč des pogroms ont lieu sur le sol europĂ©en, je suis un peu sceptique. NĂ©anmoins, quel kif : bravo au peuple amĂ©ricain d’avoir mis une telle raclĂ©e aux gauchistes et aux journalistes.
    Mise Ă  jour : pour le plaisir voici un petit extrait qui montre, sur le sujet de la libertĂ© d’expression (1er amendement US), comment on dĂ©fend concrĂštement un principe.